Comme le Père m'a aimé, je vous ai aussi aimés.

Demeurez dans mon amour.

(Jean 15.9)

 

Lecture proposée : (Nombres 22.20-34)

20 Dieu vint trouver Balaam pendant la nuit et lui dit: «Puisque ces hommes sont venus pour t'appeler, lève-toi, accompagne-les. Mais tu feras ce que je te dirai.» 21 Balaam se leva le lendemain matin, sella son ânesse et partit avec les chefs moabites.
22 La colère de Dieu s'enflamma parce qu'il était parti. Alors l'ange de l’Éternel se plaça sur le chemin pour lui résister. Balaam était monté sur son ânesse et ses deux serviteurs étaient avec lui. 23 L'ânesse vit l'ange de l’Éternel qui se tenait sur le chemin, son épée dégainée à la main. Elle s'écarta du chemin et partit dans les champs. Balaam frappa l'ânesse pour la ramener dans le chemin. 24 L'ange de l’Éternel se posta sur un sentier entre les vignes, bordé d'un mur de chaque côté. 25 L'ânesse vit l'ange de l’Éternel. Elle se serra contre le mur et pressa ainsi le pied de Balaam contre le mur. Balaam la frappa de nouveau. 26 L'ange de l’Éternel passa plus loin et se posta à un endroit où il n'y avait aucun espace pour s'écarter à droite ou à gauche. 27 L'ânesse vit l'ange de l’Éternel et elle s'affaissa sous Balaam. La colère de Balaam s'enflamma et il frappa l'ânesse avec un bâton.
28 L’Éternel fit parler l'ânesse et elle dit à Balaam: «Que t'ai-je fait pour que tu m'aies frappée déjà trois fois?» 29 Balaam répondit à l'ânesse: «C'est parce que tu t'es moquée de moi. Si j'avais une épée dans la main, je te tuerais sur-le-champ.» 30 L'ânesse dit à Balaam: «Ne suis-je pas ton ânesse, que tu as montée depuis toujours jusqu'à aujourd'hui? Ai-je l'habitude d'agir ainsi envers toi?» «Non», répondit-il.
31 L’éternel ouvrit les yeux de Balaam et Balaam vit l'ange de l’Éternel qui se tenait sur le chemin, son épée dégainée à la main. Il s'inclina alors et se prosterna, le visage contre terre. 32 L'ange de l’Éternel lui dit: «Pourquoi as-tu frappé ton ânesse déjà trois fois? Je suis sorti pour te résister, car tu empruntes une voie dangereuse à mes yeux. 33 L'ânesse m'a vu et s'est écartée déjà trois fois devant moi. Si elle ne s'était pas écartée de moi, je t'aurais même tué en lui laissant la vie.» 34 Balaam dit à l'ange de l’Éternel: «J'ai péché, car je ne savais pas que tu t'étais placé devant moi sur le chemin. Mais maintenant, si tu me désapprouves, je retournerai chez moi.»

 

 

 

BESOIN D'AUTRE CHOSE

 

Nous vivons dans un siècle où plus que jamais les hommes raisonnent. Les principes de moralité qui semblaient immuables et fondés sont sans cesse remis en cause. Ce qui jusqu'à ce jour paraissait évident fait à nouveau l'objet de discussions ou de débats, y compris dans le domaine de la foi. Ce n'est pas une nouveauté, puisque le prophète Daniel écrivait : ...plusieurs courront ça et là, et la connaissance sera augmentée (Daniel 12:4).

 

Il est facile de comprendre que c'est une bien triste réalité. Pourtant Dieu a quelque chose de mieux à nous proposer.

 

Les raisonnements flattent l'esprit de l'homme et la connaissance enfle, mais, aussi justes qu'ils soient, ils laissent le cœur froid et ces gens-là insultent ce qu'ils ne connaissent pas. Quant à ce qu'ils connaissent par instinct, comme les bêtes privées de raison, cela ne sert qu'à leur perte ( Jude 10).

 

Le cœur a besoin d'autre chose, il lui faut un amour suprême. Cet amour se trouve en Dieu qui lui indique son devoir : Tu aimeras Dieu de tout ton cœur. Son intention est d'entourer l'homme par derrière et par devant, et lui barrer la route, comme il le fit autrefois avec l'ânesse de Balaam, pour qu'il ne trouve qu'une seule issue. C'est dans la lecture et la méditation des Écritures que nous aurons une réponse satisfaisante. Là, nous comprendrons réellement que Dieu nous aime.

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes » – Albert Nouguier)

Ichtus (2)