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30 janvier 2023

Choisis la Vie (Chant Chrétien avec Paroles)

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UNE CRAINTE HEUREUSE [DSP] - [Psaume 128:1,2]

UNE CRAINTE HEUREUSE

 

Heureux quiconque craint le Seigneur et suit ses voies ! (Psaume 128.1) (NBS)

 

Lecture proposée : (Psaume 128.1-2)

1 Chant des montées.
Heureux tout homme qui craint l'Eternel,
qui marche dans ses voies!
2 Tu profites alors du travail de tes mains,
tu es heureux, tu prospères.

 

DE LA PAROLE…

 

Notre logique nous dit de ne pas craindre le Dieu qui nous assure de son grand amour et offre gratuitement la vie éternelle à qui l’accepte. Pourtant, nous l’avons vu, la crainte est le commencement de la sagesse. Ceux qui craignent Dieu gagnent en sagesse, et ceux qui ne le craignent pas sont insensés. L’Ecriture est très claire à ce sujet.

 

Celui qui ne craint pas Dieu manifeste une approche irréfléchie de la vie. La beauté majestueuse de la création ne l’étonne pas. Le temps et la vie perdent de leur valeur. Ses relations lui paraissent banales. Et le péché, dont l’existence même est remise en question, n’est plus un problème. De toute façon, Dieu n’en fera pas grand cas.

 

Par contre, ceux qui craignent Dieu considèrent que toutes choses sont saintes : la création est un bienfait et la vie un privilège. Les relations et les moyens à notre disposition sont des responsabilités qu’une telle personne assume avec sérieux, et le péché devient une calomnie tragique de notre Père. Ceux qui craignent Dieu voient de plus en plus le péché comme un vilain graffiti qui souille la propriété divine et comme une trahison contre le plan divin. Pour eux, le péché ne peut que troubler leur humanité et ronger leur sensibilité.

 

En quoi cette attitude peut-elle nous rendre « heureux » ? Elle nous donne une juste perspective et nous indique le bon chemin. Elle nous unit au cœur de Dieu -non un Dieu qui terrorise, mais un Dieu fascinant que nous ne pouvons que vénérer. Elle dégrise d’une existence irréfléchie et aveugle. Nous voyons davantage les choses telles qu’elles sont.

 

AUX ACTES…

 

Quelle est la mesure de notre crainte ? Traitons-nous les dons de Dieu avec légèreté ? Considérons-nous que la grâce divine est un acquis, et sommes-nous indulgents à l’égard de notre péché ? Sommes-nous désinvoltes dans nos relations ? Gérons-nous notre temps et nos ressources sans soin ? Que de tels symptômes d’insouciance soient autant de signaux d’alarme ! Rions et profitons de la vie. Mais craignons Dieu. Aimons-le très fort, mais respectons-le aussi profondément. Alors nous saurons ce que veut dire « heureux ».

 

(Extrait du livre « 365 méditations Dans ses Pas » – Chris Tiegreen)

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LES PIEDS D’HABAKUK [MQ] [HABACUC 3] - [Habacuc 2:4,20]

LES PIEDS D’HABAKUK

 

L’Eternel, le seigneur, est ma force ; il rend mes pieds semblables à ceux des biches, et il me fait marcher sur mes lieux élevés. (Habakuk 3.19)

 

Lecture proposée : (Habakuk 3)

Habacuc 3 (Segond 1910)

   1 Prière d'Habakuk, le prophète. (Sur le mode des complaintes.) 2 Éternel, j'ai entendu ce que tu as annoncé, je suis saisi de crainte. Accomplis ton oeuvre dans le cours des années, ô Éternel ! Dans le cours des années manifeste-la ! Mais dans ta colère souviens-toi de tes compassions !
   3 Dieu vient de Théman, Le Saint vient de la montagne de Paran... Pause. Sa majesté couvre les cieux, Et sa gloire remplit la terre. 4 C'est comme l'éclat de la lumière ; Des rayons partent de sa main ; Là réside sa force. 5 Devant lui marche la peste, Et la peste est sur ses traces. 6 Il s'arrête, et de l'oeil il mesure la terre ; Il regarde, et il fait trembler les nations ; Les montagnes éternelles se brisent, Les collines antiques s'abaissent ; Les sentiers d'autrefois s'ouvrent devant lui. 7 Je vois dans la détresse les tentes de l'Éthiopie, Et les tentes du pays de Madian sont dans l'épouvante. 8 L'Éternel est-il irrité contre les fleuves ? Est-ce contre les fleuves que s'enflamme ta colère, Contre la mer que se répand ta fureur, Pour que tu sois monté sur tes chevaux, Sur ton char de victoire ? 9 Ton arc est mis à nu ; Les malédictions sont les traits de ta parole... Pause. Tu fends la terre pour donner cours aux fleuves. 10 A ton aspect, les montagnes tremblent ; Des torrents d'eau se précipitent ; L'abîme fait entendre sa voix, Il lève ses mains en haut. 11 Le soleil et la lune s'arrêtent dans leur demeure, A la lumière de tes flèches qui partent, A la clarté de ta lance qui brille. 12 Tu parcours la terre dans ta fureur, Tu écrases les nations dans ta colère. 13 Tu sors pour délivrer ton peuple, Pour délivrer ton oint ; Tu brises le faîte de la maison du méchant, Tu la détruis de fond en comble. Pause. 14 Tu perces de tes traits la tête de ses chefs, Qui se précipitent comme la tempête pour me disperser, Poussant des cris de joie, Comme s'ils dévoraient déjà le malheureux dans leur repaire. 15 Avec tes chevaux tu foules la mer, La boue des grandes eaux.
   16 J'ai entendu... Et mes entrailles sont émues. A cette voix, mes lèvres frémissent, Mes os se consument, Et mes genoux chancellent: En silence je dois attendre le jour de la détresse, Le jour où l'oppresseur marchera contre le peuple. 17 Car le figuier ne fleurira pas, La vigne ne produira rien, Le fruit de l'olivier manquera, Les champs ne donneront pas de nourriture ; Les brebis disparaîtront du pâturage, Et il n'y aura plus de boeufs dans les étables. 18 Toutefois, je veux me réjouir en l'Éternel, Je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut. 19 L'Éternel, le Seigneur, est ma force ; Il rend mes pieds semblables à ceux des biches, Et il me fait marcher sur mes lieux élevés. Au chefs des chantres. Avec instruments à cordes.

 

 

 

Habakuk était troublé par l’oppression et la violence de la cruelle Babylone que Dieu avait suscitée pour exercer sa justice sur Juda. Au sens large dans les Ecritures, nous savons que Babylone représente l’impiété qui se répand dans l’humanité.

 

Ainsi, dans notre vie de croyants, nous pouvons transposer à notre actualité la situation et les interrogations du prophète. Dans tous les évènements, la Bible rapporte qu’au-dessus, l’Eternel règne (Habakuk 2.20)[20 L'Éternel est dans son saint temple. Que toute la terre fasse silence devant lui ! ] et qu’au milieu, l’homme rendu juste par la foi vivra par elle… (Habakuk 2.4).[4 Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui ; Mais le juste vivra par sa foi. ]

 

A travers ce dialogue avec Dieu, Habakuk nous donne des réponses. Et franchement, quel bien fou cela nous fait ! Notez qu’il termine dans le fait que Dieu lui donne la force et rend ses pieds semblables à ceux des biches pour marcher sur les hauteurs. Or, nous savons que par la forme de son sabot, cet animal est d’une grande agilité sur les parois rocheuses. Il peut allier vitesse et équilibre dans les pentes les plus escarpées…

 

Si vous voyez notre humanité comme un bateau ivre et sans gouvernail dans la tempête, regardez aussi les pieds solides d’Habakuk sur le pont ! Equipé de l’Esprit, le croyant est élevé au-dessus des agitations de son siècle. Il avance fermement par la foi et par la force que Dieu lui communique.

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes » - Dominique Moreau)

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29 janvier 2023

Ta grâce (Chant Chrétien avec Paroles)

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OUVRIER DE PAIX [Romains 15:33] - [Genèse 45:1-15]

OUVRIER DE PAIX

 

Que le Dieu de paix soit avec vous tous ! (Romains 15.33)

 

Lecture proposée : (Genèse 45.1-15)

1 Joseph ne pouvait plus se contenir devant tous ceux qui l'entouraient. Il s'écria: Faites sortir tout le monde. Et il ne resta personne avec Joseph, quand il se fit connaître à ses frères. 2 Il éleva la voix, en pleurant. Les Égyptiens l'entendirent, et la maison de Pharaon l'entendit. 3 Joseph dit à ses frères: Je suis Joseph ! Mon père vit-il encore ? Mais ses frères ne purent lui répondre, car ils étaient troublés en sa présence. 4 Joseph dit à ses frères: Approchez-vous de moi. Et ils s'approchèrent. Il dit: Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu pour être mené en Égypte. 5 Maintenant, ne vous affligez pas, et ne soyez pas fâchés de m'avoir vendu pour être conduit ici, car c'est pour vous sauver la vie que Dieu m'a envoyé devant vous. 6 Voilà deux ans que la famine est dans le pays ; et pendant cinq années encore, il n'y aura ni labour, ni moisson. 7 Dieu m'a envoyé devant vous pour vous faire subsister dans le pays, et pour vous faire vivre par une grande délivrance. 8 Ce n'est donc pas vous qui m'avez envoyé ici, mais c'est Dieu ; il m'a établi père de Pharaon, maître de toute sa maison, et gouverneur de tout le pays d'Égypte. 9 Hâtez-vous de remonter auprès de mon père, et vous lui direz: Ainsi a parlé ton fils Joseph: Dieu m'a établi seigneur de toute l'Égypte ; descends vers moi, ne tarde pas ! 10 Tu habiteras dans le pays de Gosen, et tu seras près de moi, toi, tes fils, et les fils de tes fils, tes brebis et tes boeufs, et tout ce qui est à toi. 11 Là, je te nourrirai, car il y aura encore cinq années de famine ; et ainsi tu ne périras point, toi, ta maison, et tout ce qui est à toi. 12 Vous voyez de vos yeux, et mon frère Benjamin voit de ses yeux que c'est moi-même qui vous parle. 13 Racontez à mon père toute ma gloire en Égypte, et tout ce que vous avez vu ; et vous ferez descendre ici mon père au plus tôt. 14 Il se jeta au cou de Benjamin, son frère, et pleura ; et Benjamin pleura sur son cou. 15 Il embrassa aussi tous ses frères, en pleurant. Après quoi, ses frères s'entretinrent avec lui.

 

On raconte l’histoire de deux frères qui possédaient des fermes voisines, séparées par une rivière qui rendaient leurs terres fertiles. Ils s’entendaient bien, cultivaient et récoltaient ensemble. Jusqu’au jour où un conflit éclata entre eux. Leurs discussions orageuses devinrent de plus en plus violentes et aboutirent à une rupture totale de la communication.

 

A cette même époque, un ouvrier allait de ferme en ferme, proposant ses services. L’aîné des deux frères lui expliqua le conflit, lui montra un gros tas de pierres et lui demanda de construire, un mur pour ne plus voir la ferme de son frère. Puis il partit moissonner durant plusieurs jours.

 

A son retour, surprise ! A la place du mur qu’il a commandé, l’ouvrier a utilisé les pierres pour bâtir un pont sur la rivière ! Et voilà son jeune frère qui sort de sa ferme en courant et en criant : « Construire un pont après ce que je t’ai fait, tu es vraiment formidable ! ».

 

Les deux frères se réconcilient aussitôt, heureux de retrouver leur complicité perdue.

 

Plutôt que d’ériger des murs de séparation, soyons des bâtisseurs de ponts entre les hommes ! Oeuvrons pour la réconciliation ! Et que Dieu vous bénisse pour tous les ponts que vous construirez…

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes – Sylvie Dugand)

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