PavY00020-097-MEV-OASIS-FB-Tu es cette chanson de vie (Photopoème) ok reduit

Tu es cette chanson de vie

*

Tu es la terre verte, tu es la mer si bleue,

Et je suis cette graine d’amour,

Et je suis toutes tes vagues.

Tu es notre croissance et son fleurissement,

Et nous nous nourrissons de notre amour

Jusqu’à nous vivre, jusqu’à la fin des temps.


C’est pour toi que la vie existe,

Par toi que l’enfant resplendit.

J’ai des larmes de bonheur,

Elles coulent sur mes joues,

Tu les bois de tes lèvres

Comme je le fais des tiennes,

Elles sont le sel de nos émotions vraies.


Tu es le temps du temps

Et je suis ta clepsydre

Et comme tu coules en moi

Je me nourris de toi tant je te goûte.

Tu es aussi le vent du destin,

Ce vent des jours de tous les jours du temps

Qui gonfle la voile de mon amour en spirale.

C’est lui qui m’amena à toi à travers le pot-au-noir.


C’est pour toi que la vie existe,

Par toi que l’enfant resplendit.

J’ai des larmes de bonheur,

Elles coulent sur mes joues,

Tu les bois de tes lèvres

Comme je le fais des tiennes,

Elles sont le sel de nos émotions vraies.



Tu es la rose exotiquement pure

Irisée des nuances du bleu terre, ciel et mer.

Ce sont les étamines de tes yeux sombres,

Ce sont tes regards d’horizon tendre

Qui font que sur le chemin de la vie,

Je suis pas à pas, d’existence en existence,

Leur étoile solaire, éternel soleil levant.

Jusqu’au chant de ta voix absolue que j’épouse !

Jusqu’au frisson je suis puisque tu es mes joies !


C’est pour toi que la vie existe,

Par toi que l’enfant resplendit.

J’ai des larmes de bonheur,

Elles coulent sur mes joues,

Tu les bois de tes lèvres

Comme je le fais des tiennes,

Elles sont le sel de nos émotions vraies.

 

Alors que tu respires et que ton souffle naît,

Tu deviens l’atmosphère qui nous permet de vivre.

Je suis l’air frais et l’air chaud, la caresse du temps,

La rivière du vent qui coule vers toi doucement ;

Tu es mon pays, le seul qui fasse l’Univers,

Mes bras se tendent pour l’amour de son expansion,

Car je sais que bien plus, mon amour, tu es l’offrande de foi,

De l’âme à l’âme pour que nous voyagions ensemble


C’est pour toi que la vie existe,

Par toi que l’enfant resplendit.

J’ai des larmes de bonheur,

Elles coulent sur mes joues,

Tu les bois de tes lèvres

Comme je le fais des tiennes,

C’est pour toi que la vie existe,

Par toi que l’enfant resplendit.

J’ai des larmes de bonheur,

Elles coulent sur mes joues,

Tu les bois de tes lèvres

Comme je le fais des tiennes,

Elles sont le sel de nos émotions vraies.


*
yann