LE CHEMIN DES FOURMIS

 

 Vous me prierez, et je vous exaucerai. Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. (Jérémie 29.12)

 

Lecture proposée : (Jacques 5.16)

Avouez-vous [donc] vos fautes les uns aux autres et priez les uns pour les autres afin d'être guéris. La prière du juste agit avec une grande force

 

Un de mes fils a acheté une maison. En visite chez lui pour la première fois, il nous fait visiter. Dans son jardin pourtant relativement petit, je vois une marque sur l’herbe semblable à celle laissée par un tuyau d’arrosage. Je m’enquiers pour savoir si j’ai raison et s’il a vraiment besoin d’un tuyau mais il me dit : « Pas du tout, c’est un nid de fourmis qui a émigré d’ici à là ».

 

La trace du passage laissée certainement par des milliers d’insectes est impressionnante, je n’avais encore jamais vu ça.

 

Cela me fait penser à un chant de mon épouse qui dit : ne laisse pas pousser l’herbe sur ton chemin, inspiré par des chrétiens africains habitant en brousse. Ceux-ci allaient dans une case au milieu du village servant de maison de prière. Lorsque l’un d’eux ne fréquentait plus ce lieu de prière, l’herbe repoussait sur son chemin… et ça se voyait, d’où l’exhortation à fouler à nouveau l’herbe sur le chemin !

 

Cela se voit aussi lorsque tu ne fréquentes plus ton assemblée, lorsque tu ne te trouves plus au culte ou en réunion de semaine. Il ne s’agit pas de culpabilisation mais d’être conscient que si tu n’es plus là, il manque quelqu’un. Tu manques à ta famille spirituelle, là même où tu dis être transparent ou que tu ne sers à personne.

 

  (Extrait des « Méditations Quotidiennes –  Bernard Delépine)

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