04 janvier 2019

L'amour n'est pas que le présent de nos passés (Photopoème d'avant, Yann)

L'amour n'est pas que le présent de nos passés.  Il n'est ni l'espace ni le temps.Avec ces certitudes l'homme à besoinDe mots d'amour, de gestes de tendresse,Même si il sait au plus profond de luiQue cet amour est partagé par les êtres qu'il aime. Alors, Homme, questionne-toi sur toi !N'avons-nous en face de nous que le reflet de nous même ?  L'amour préexiste.Il se peut que l'amour soit enfant.Quand l'amour est enfant il a choisi son nid,Non pas pour y paraître mais pour y exister.Il n'a même pas de corps et rien... [Lire la suite]
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30 décembre 2018

Arrangement (Photopoème d'avant, Yann)

Arrangement   Adagio dans une chambre vide Symphonie pour un rêve Allegro d’une vieille sans ride Moderato est un homme qui crève Un concert pour la mort d’un pianiste Quelques croches pour la pluie ce soir Une ronde, c’est le dernier cycliste Et si j’ajoutais pour rien quelques noires  Par le temps d’une tristesse Je poserai des blanches Sur la portée de votre tendresse  Je passerai la croche de ma main sur votre hanche Je voudrai sans arrêt De musique emplir vos oreilles Musique pour votre portrait... [Lire la suite]
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23 décembre 2018

La Porte (Photopoème d'avant, Yann)

N’en avoir que le concept social de vocabulaire, la matérialité génératrice de frontière, de mouvement à tous les temps de la conjugaison. Pour l’Être, c’est un début au moment où elle s’ouvre et ce sera une suite lorsqu’elle se fermera ; mais se clora-t-elle un jour! Pour lui, cette porte ouverte le jour de sa conception, rejeté par une vague sur un rivage perlé d’amour, entre deux rochers, il va vous murmurer sa naissance et sa vie telle qu’il continue de l’évoluer en harmonie, en symbiose avec les éléments. Je m’appellerai pour... [Lire la suite]
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17 décembre 2018

Raison de vivre.(Photopoème d'avant, Yann)

Raison de vivre (Aux bateaux dépressifs)Mon bateau crève en cale sèche,De son mas mordoré il pleureLe reste des vergues qui meurentAlors qu'un goéland y prêche.Le "Raison de Vivre" n'est plus.Au fond de sa cale des planchesSe racontent les avalanchesQu'elles boivent du ciel issues.Les yeux, pauvres clous tout rouillés,Ne peuvent que pleurer la coqueQue la mer, le ciel et le rocSans répits ont éventrée.Le gouvernail gît dans un coin,Plus un matelot à la barre,Pas même un coquillage rarePour lui chanter un lendemain.Plaintes des... [Lire la suite]
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11 décembre 2018

C'est un amour destin (Photopoème d'avant, Yann)

C’est un amour destinIl est beau notre enfant, ce jardin de nos cœurs. Les nuages de vie ont fait pleurer dessus Des larmes tout sourire et chanter le bonheur De la confiance acquise au prix de nos tissus. Cette soie si sauvage apprivoisée et sage Qui sur nos esprits mûris de nos buissons Nourrit le frottement de nos âmes en nage, Vers tous les quotidiens, nos lendemains frissons.   Dans ce verger fleuri, l’altier arbre à souhaits Recueille en ses branches nos brouillonnes pensées. Le parterre épanoui voit le lys qui... [Lire la suite]
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06 décembre 2018

Se brûler s’apparente à subir, est-ce philosophie ? (Photopoème d'avant, Yann)

Se brûler s’apparente à subir, est-ce philosophie ? Que signifie la notion de progrèsPour celui qui dort sur des prières ?Il vit hors occident sa culture ! Qu’illustre la matière face à l’ « esprit-terre »,Qui permet à l’ancestral un poids « d’âme-groupe » ?De grandir, de soigner les êtres !Ne pas savoir et affirmer pourtant connaîtreQuels sont les poids de nos jours face aux poids des nuitsPour sans arrêt fuir en avant, vivre en coupable,La tête dans les sables émouvant du monde.Les portes et fenêtres s’ouvrent et se... [Lire la suite]
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01 décembre 2018

Nous sommes..."Le Genre-Humain"!

Nous sommes ..."le Genre-Humain"!   Nous sommes des nantisLes sécurisés des sangsLes autorisés à l'emploiLes assistés des différencesEt les pressés du temps qui des saisonsNe retiennent que beau-tempsSans penser à l'autruiQu ‘en tant que codicilleQu'attend la « tempérie »Les choisis d'un destin qui reste à définir.*Un pays a d'abord le goût de la terre.Les sens à l'affûtC'est dans les sillons que la graine s'égaie,Et dans l'artisan du travail que la transmis se gère !L'intensif n'est que soleil d'été,Épuisement du vivre et... [Lire la suite]
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26 novembre 2018

Que faire de son imaginaire face à la conscience (Photopoème d'avant, Yann)

Que faire de son imaginaire face à la conscience ?*Tout manipule si la conscience ploie. Subi, l’effet du désir s’entache de peur Qui s’imprègne du son des regards, à la vue des mots, Tandis que les paroles tues accompagnent le silence, Dans son désert humain ensablant les élans. 'Hybride, la concision des gestes protecteurs Sauve l’intime pensée d’exister seulement pour soi-même, Alors que la connaissance évasive des faits tus Alimente le feu qui ronge ouvrant sur culpabilité. Les choses sont-elles induites alors que... [Lire la suite]
21 novembre 2018

Quand le sentiment vibre (Photopoème d'avant, Yann)

Quand le sentiment vibre     Quand tu mets sur la tour Eiffel Le doigt de la lumière Quand tu poses sur les éclats de rire Le pinceau de l artiste Avec sur les toits de la ville Toutes les places Notre-Dame Il reste à l’écho des sensibilités La dimension voulue de l’ininterrompu Où cent pour cent du sang pour sang Éclabousse la toile de tant d’irrésolus   Le train de l’amour passe aux rythmes insensés La tête a réfléchi aux sons des inédits Et le cœur a tremblé au soin du généré Les... [Lire la suite]
11 novembre 2018

J'écris ton nom (Photopoème d'avant, Patsy)

J'écris ton nom   Aux versants escarpés de mes montagnes nues Embrumées aux matins que souffrances déchirent Au cœur du sombre bleu dont se brouille la vue Quand pleurer est soleil refusant de mourir.   J'ECRIS TON NOM...   Sur le joyau parfait de mes nuits sans sommeil Dont l'écrin chatoyant courtise « jamais plus » En syllabes de feu et étreintes vermeilles Et que je vois si haut le mot VIE suspendu...   J'ECRIS TON NOM...   Sur le rai de lumière qui vient jouer câlin Au travers... [Lire la suite]
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