02 avril 2020

Le Silence – 6 - ou Le Silence est jachère infinitive de l'Être (Poésie d'avat, Yann)

  Le Silence – 6 - ou Le Silence est jachère infinitive de l'Être   Porte transparente ouvrant sur notre parcelle divine, Victoire spirituelle sur toute tentation Au pied de laquelle vient mourir tout désir. Le Silence est jachère infinitive de l'Être Une petite grotte intime éclairée de lumière intérieure Où il fait bon regarder se tisser au fil de soie du cœur Une aura de ferveur communiante qui habite notre âme. Ressentir l'univers absolu dans sa danse des présents, Naître des mondes du silence en moment de... [Lire la suite]
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19 mars 2020

Je nous choisirais nous...JE NOUS CHOISIRAI NOUS... (Photopoème d'avant, Yann)

Je nous choisirais nous     Je nous choisirais, nous, à chaque renouveau Du symbole d’amour au champ de la présence, Pour la part de secret et celles des silences, Pour la légende issue de tous nos caniveaux. Je nous choisirais, nous, en fanal d’horizon, Au loin des « tant-long-temps » drainés des alizés, Pour la part des attentes « poudrederizées » Qui cachent sous le masque la plume des saisons. Je nous choisirai, nous, dans l’instant créateur Entre le jouir qui naît et la nuit qui s’esquive, Pour ta lumière... [Lire la suite]
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05 mars 2020

Un peu de temps, un peu de vent, juste nos vies (Photopoème d'avant, yann)

Un peu de vent  un peu de temps  juste nos vies.   Le piano joue et les notes s’égrènent ; Il flotte dans l’air comme un rien de moi, Sans bémol, sans dièses, et l’on freine… La cascade meurt en sève de toi.   Les arpèges fous n’y feront plus rien. Le poids du passé « s’enculture » encore… Te dire les manques, les trois fois rien, De tes mots, silence en bond du plus fort.   Tous ces dits des fois sont-ils morts pour rien ? Sont-ils des morts nés, des morts de nos... [Lire la suite]
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08 février 2020

Je me dune du ciel qui nous couvrait alors, (Photopoème d'avant, Yann)

Je me "dune" du ciel qui nous couvrait alors, On se "clepsydre" du sable qui nous y accueille encore,Tant dans le souvenir s'opacifie l'instantDe ce qui se dit et de ce qui s'est vécu enfin,De felouque en méhari, de désert en empli,D'oasis verdoyant en oued desséché.Nous nous sommes fait vivre, nous recroqueviller,Nous nous accueillîmes pour mieux nous transformer,Pâtes de poésie à emplir nos rêves d'un ailleurs plein d'amour.Le souvenir s'emplit, s'enfle comme une mer de sable,Jusqu'à transformer la mémoire d'un tempsEn pas en... [Lire la suite]
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17 janvier 2020

Je te prends comme tu es, comme tu le respires.(Poésie d'avant, Yann)

Je te prends comme tu es, comme tu le respires. Je suis un cheminant des dunes et des plages Où s'échouent tant d'idées mortes, aux feux invariables, De volonté aboulie en désirs avortés Comme des bois flottant si nourrissante épave Du temps du sel et de l'illusion terrestre Qu'il se dessèche et meurt sous le « Traditionnel ». Ta révolte intérieure mûrie des coups du sort si splendide Que vaut-elle en ta pérennité, en ton identité flottante Si  tu ne la fais, hors la raison qui l’anime, Partager à l’enfant qui observe et... [Lire la suite]
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25 décembre 2019

Nourris-toi du souffle fort du «Lâcher-Prise »

    Nourris-toi du souffle fort du «Lâcher-Prise » Les peaux mortes enfants de mes mots saignent, S’effeuillent au gré de tes flots réparés. Il y a tant de marées, de jusants bus, De sable de nous aux galets de la vie, Fauves chrysalides moulées à vif Sur les rivages passés d’algues brunes. Les rochers, granités du feu présent, Livrent aux solitaires leurs poids d’absence, Rivage abrité, calanque secrète, Respect de nos « Chacuns » évoluant. Les profils mous des lettres oubliées, Miroirs d’opalescence révélée, Se... [Lire la suite]
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15 décembre 2019

Je t’aime, Toi qui lis ces mots. (Photopoème d'avant, Yann).

Je t’aime, Toi qui lis ces mots.     Plonger les yeux fermés, les paupières soudées, Dans la mémoire du temps, fleuve alimenté Par le passé vivant et par le passé mort… Vivre les sentiments dans l’apnée du remord, Vivre encor’ et encor’ la remontée du sort, Est se nourrir souvent à mémoire du vent Qui souffle en souffrances sur le fruit du présent.   Se couvrir la tête d’un manteau de tempête Alors que le soleil se réveille en la tête ; Se racornir le cœur à tout ce qui a fui… Chercher le souvenir... [Lire la suite]
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05 décembre 2019

Stances à la tendresse (Photopoème d'avant, Yann)

La tendresse est cette vague d’immensité habitée par le cœur et par l’âme qui submerge les« aimant ».  C’est un flot d’amour nu qui nous transforme alors ; quintessence de l’être en mutation par la conscience acquise de l’Autre.  Yann   Stances à la tendresse   La tendresse résonne à la température du cœur. ‘’L’Aimant’’ a cette écoute et cette dimension Des vouloir retenus, des ‘’pouvoir’ ’enfin scion Tendant leurs mains en feuille et leurs regards en fleur.   La tendresse très... [Lire la suite]
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07 novembre 2019

Le Chant des Âmes Nues (Photopoème d'Avant - Ecriture à Deux voix)

    Le Chant des âmes nues*Faisant voile seule sur les flots de l’oubli, La risée du vent m’emporte au gré de l’errance. Ainsi passe inexorable, le temps fuyant. Mon sort se joue, violent, dans ses bras gémissant Sous le regard suffisant de l’indifférence. 'Du loin provient le près, cet objet du voyage De l’esprit et du cœur, il concerne le but : Nourrir les dimensions de tous les élans bruts, Germes de conscience extraits de leurs partages, Sa vision est au Sud où il la sait affaiblie. 'D’un coin du... [Lire la suite]
29 octobre 2019

Songe Ou Littoral de l’être en cœur de nature (Photopoème d'avant, Yann)

  Songe Ou Littoral de l’être en cœur de nature     Quand tu fermes les yeux tout au bord de l’orage, Le vent de l’histoire résonne en ta raison Jusqu’à la pluie drue sombrant, gouttes de frisson, Mouillant le sable gris de larmes de nuages.   Portes et fenêtres en un sursaut se ferment. La flamme dans l’âtre « crépite » sa chaleur. Naissent alors les verts à la lueur des cœurs Dans les gris-noirs du ciel aux zébrures qui germent.   Le temps, toujours le temps, en expression nature,... [Lire la suite]
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