07 juin 2019

L'être pensant nu qui n'interptète plus (Photopoème d'avant, Yann)

L'être pensant nu qui n'interprète plus   Tu es mon piano d'air que la mer veut baiser Dont j'aime à jouer de ses notes liquides Jusqu'à rendre fleurissant ton corail d'oser. A chaque marée la recouvrance du vide ! Tu es mon algue brune et sa caresse femme. C'est l'ondulation fière de ton esprit câlin Qui fait de ses regards oublier les brise-lames. Et mon cœur de marin s'amarine en félin ! Mon amour je suis l'île aux rivages abrupts Qui donnent au passage la chaleur du partage Les niches de conscience y sont des... [Lire la suite]

28 mai 2019

Dès maintenant je sais...par les pages tournées... (Photopoème d'avant, Yan)

Dès maintenant je sais...par les pages tournées...   Ce présent d'un futur rend si présent l'amour Qu'il éveille déjà dans ton cœur étoilé Le bleu tendre exotique au rose de tes joues, Une marche en avant engendrant l'harmonie. Et c'est ce goût de mer qui lave tous tes sens, Sa promesse émeraude boucle d'un vert tendre Les rameaux immergeant de cet arbre immortel. Comme un lierre adouci notre mythe commence. Mieux que les tus celés c'est le secret qui parle, Il vient nicher le feu en l'insondable moi, Sa vibration... [Lire la suite]
19 mai 2019

A tous ceux qui se sentent renaître (Photopoème d'avant, Yann)

A tous ceux qui se sentent renaître   Se le dire quand le soleil se couche, En rêver la nuit alors pour démultiplier, Méditer puissamment à l'astre se levant, Le vivre au jour le jour ; à chaque respiration… Être alors ce que l'on décide en arbitre de soi, Conscient du Destin qui s'anime… A chaque battement de vie. Ton île d'être est le port de ton âme, Ecoute les battements de ton cœur en chemin Qui te rappellent à l'Être, au respîr', La conscience se profile quand on ne l'attend pas. Ferme les yeux et ouvre-les du... [Lire la suite]
10 mai 2019

Tomber... se relever… l'Envol (Photopoème d'avant, Yann)

Tomber... se relever… l'Envol   Ton être est envahi du doute, La fatigue surgit en coup au coeur. Comme un poisson hors de la mer, Tu cherches en désespoir l'élément bon. Ta détresse te rend solitaire, L’ami ne trouve plus les mots Ou ne l'entends- tu plus comprendre Le passé en souffrance qui s'accroche ? Ta tête lourde se baisse Les soupirs empesés s'exhalent. Tes paupières sur tes yeux coulent, Tes lèvres assoiffées et glacées se collent. Le cerveau s'embrume de pensées négatives, Les sourires qui font tes... [Lire la suite]
30 avril 2019

Alors que l’ego de nos nous s’absout… (Photopoème d'avant, Yann)

Alors que l’ego de nos nous s’absout…   J’ai vu des couleurs dans la feuille d’érable, Du vert, du rouge et puis des grains de sable Qui virent au « rouge-automne » mature, A devenir, à devenir si sûr.   J’ai peint des douleurs en cimes sapins, Aiguilles en forme de poignée de mains. L’hiver pointe son doigt sous un vers froid… L’homme serre les poings… cimes sous bois !   Des chênes kermès meurent à l’envie, Feuilles desséchées… rythme de la nuit… Rythme de l’envie de ses glands enfouis, ... [Lire la suite]
12 avril 2019

Il y a tant d'amour feu et d'oubli, d'habitude dans le toujours aimé des jours qui passent (Photopoème d'avant, Yann)

  Il y a tant d'amour feu et d'oubli, d'habitude dans le toujours aimé des jours qui passent *  Parceque tu peux comprendre je réponds à ton Être Cette part de toi même qui demeure sans paraître. Il n'y a pas de titre, juste une image absolue : Coeur en filigrane sur les années mal vécues. Toute graîne d'espoir déposée en un coeur ouvert, Toute douceur et puissance en regard nu entrouvert, Intensifiant l'alors de l'émotion crue ce miroir De la vie inversée pressentie mais non vouloir: Juste reflet bleu... [Lire la suite]

03 avril 2019

Frémissement (Photopoème d'avant, Yann)

Frémissement   Chambre de toile ébroue ses araignées du soir. Le soleil se lève infiltrant ses recoins, Imprègne les rideaux si empesés de nuit, Juste transpercement de lumière sur l’ombre. Le lit s’est réveillé pour l’occupant qui dort. Au jardin les pigeons roucoulent leurs aubades. La caresse des brumes s’empare des salades. Point d’autre silence que celui de la vie. En prisonnier conscient des rêves éveillés, Le dormeur nu presse et réveille ses sens. La paupière alourdie, l’œil est transfert d’iris. La... [Lire la suite]
Posté par yannpatsy à 05:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
26 mars 2019

Mon Pays (Photopoème d'avant, Yann)

Mon pays   Tu sais mon amour, mon âme, Que tu es le pays de l'or de notre amour, Tu fais toute sa richesse, Je suis sa pauvreté que tu nourris de ton eau céleste. Tu es ce pays où il fait si bon se réfugier Quand le délire de l'homme frappe inconsidérément Et laisse l'être confus. Tu es ce pays de montagne, de vallée, De douceur angevine, où il fait bon se ressourcer A l'ombre des tous tes regards. Tu es mon pays, mon port d'attache, Je suis aussi le capitaine de notre bateau d'amour Il nous mènera à bon port dans... [Lire la suite]
15 mars 2019

Ave publicum ludunt versubus te salutant (Photopoème d'avant, Yann)

 Ave publicum ludunt versubus te salutant     Fondamentale idée et symbole de lutte, Envers soi-même élément de jouissance, L'on y sent les éclats de victoire et de chance, Combat, hasard, simulacre, aucun ne rebute ; ' Symbole spontané de la vie personnelle Fait passer le témoin de l'état de nature A l'état spontané et voulu de culture, Dialogue de l'homme avec un reflet rituel. ' Par le jeu discret de l'amour et du hasard, Un petit d'homme naquit au regard Pigmenté d'une peluche douée d'art ; Il serra,... [Lire la suite]
06 mars 2019

Et la vie, te dis-je, est un terme...jamais une fin qui tout ferme sur le néant. (Photopoème d'avant, Yann)

Et la vie, te dis-je, est un terme...jamais une fin qui tout ferme sur le néant. Amour est comme une impression Sauvage née d'une vraie dimension De l'être qui s'installe pour panser Les plaies du jour de la pensée De l'autre qui se mire au fond nu Du miroir insensé d'un passé bien trop cru. Amour, chant d'amour, vie du partage… Refrain des différences, enfantement du sage Quand il ne retient rien et qu'il donne tout A tous les bouts du monde, au sommet de l'absout... Un cœur nu qu'on reconnait du bout de l'âme Quand les doigts... [Lire la suite]