DEUX OPTIONS…

 

Jusqu’à quand, Eternel ! m’oublieras-tu ?

 (Psaume 13.1)

 

Lecture proposée : (Psaume 13.1-6)

1 Au chef de chœur.
Psaume de David.
2 Jusqu'à quand, Eternel, m'oublieras-tu sans cesse?
Jusqu'à quand me cacheras-tu ton visage?
3 Jusqu'à quand aurai-je des soucis dans mon âme,
et chaque jour des chagrins dans mon cœur?
Jusqu'à quand mon ennemi s'attaquera-t-il à moi?
4 Regarde, réponds-moi, Eternel, mon Dieu!
Donne la lumière à mes yeux,
afin que je ne m'endorme pas du sommeil de la mort!
5 En effet, mon ennemi pourrait dire: «Je l'ai vaincu»,
et mes adversaires se réjouir en me voyant ébranlé.
6 Moi, j'ai confiance en ta bonté,
j'ai de la joie dans le cœur à cause de ton salut.
Je veux chanter en l'honneur de l'Eternel,
car il m'a fait du bien.

 

 

Le temps qui passe est une réelle épreuve pour notre foi. Car toutes les difficultés de nos vies ne sont pas là pour uniquement nous rappeler que Dieu veille, mais bel et bien que le chemin à parcourir est difficile et rocailleux. On pense souvent à tort que vivre par la foi n’est réservé qu’aux missionnaires à l’autre bout du monde.

 

Détrompez-vous, c’est également pour nous tous, car il nous faut avancer encore et toujours, même lorsqu’il nous semble que le Seigneur nous cache sa face. Philippiens 4.6 nous dit ceci : Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par la prière et des supplications, avec des actions de grâces.

 

Et pourtant, dans la même Bible, je lis au Psaume 13.3 : Jusqu’à quand aurai-je des soucis dans mon âme, et chaque jour des chagrins dans mon cœur ? Ces deux textes ne sont pas en opposition, ils nous parlent de deux options possibles pour nos vies. Est-ce que ce sont les soucis, les chagrins, ou même toutes nos difficultés qui vont être les maîtres, ceux qui nous dirigent ?

 

C’est une question de  choix et c’est toi seul qui choisis. Alors il nous reste la deuxième option, c’est-à-dire de vivre chaque jour avec l’assurance que celui qui s’est donné à la croix ne me laissera jamais tomber.

(Extrait des « Méditations Quotidiennes – José Moya)

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