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LES ELEMENTS FONDAMENTAUX DE LA VIE CHRETIENNE

Avec les versets intégraux

 

VOLUME UN

(WITNESS LEE ET WATCHMAN NEE)

 

CHAPITRE 2

LA CERTITUDE, LA SECURITE ET LA JOIE DU SALUT

 

LA CERTITUDE DU SALUT

 

Si vous avez récemment reçu Christ, vous avez peut-être parfois douté de la véracité de cette expérience, vous demandant si vous étiez véritablement sauvé. Lorsqu’un nouveau chrétien n’a pas le fondement solide de la certitude de son salut, il lui est difficile de grandir et de faire l’expérience des choses plus profondes qui caractérisent la vie chrétienne. Quoiqu’il en soit, la Bible nous apprend que nous pouvons savoir absolument, sans réserve ni l’ombre d’un doute, que nous sommes une personne sauvée. Comment cela est-il possible ? Lisons 1 Jean 5.13 :

 

« Cela, je vous l’ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu »

 

Ce verset ne nous dit pas « afin que vous pensiez », mais « afin que vous sachiez ». N’attendons pas de mourir pour le découvrir. Nous avons aujourd’hui cette certitude dont nous pouvons dès à présent jouir.

 

Trois moyens nous permettent d’avoir la certitude du salut :

 

Dieu le dit

 

La parole de Dieu est le premier canal qui nous assure de notre salut. La parole de l’homme est souvent indigne de confiance, mais la Parole de Dieu Demeure sûre et ferme. Dieu ne peut pas mentir (Hébreux 6.18° [Ainsi, par deux actes irrévocables dans lesquels il est impossible que Dieu mente, nous sommes puissamment encouragés, nous dont le seul refuge a été de saisir l'espérance qui nous était proposée.] , (Nombres 23.19) [Dieu n'est pas un homme pour mentir, ni le fils d'un homme pour revenir sur sa décision. Ce qu'il a dit, ne le fera-t-il pas? Ce qu'il a déclaré, ne l'accomplira-t-il pas?]. Tout ce que Dieu déclare subsiste à jamais (Psaumes 119.89) [Ta parole, Eternel, est pour toujours établie dans le ciel.].

 

Les paroles de Dieu ne sont pas des suppositions. Elles ne sont jamais vagues ou intangibles. Aujourd’hui, Sa Parole nous atteint sous la forme écrite de la Bible.

 

La Bible est la Parole même de Dieu, inspirée de Lui (2 Timothée 3.15) [Depuis ton enfance, tu connais les saintes Ecritures qui peuvent te rendre sage en vue du salut par la foi en Jésus-Christ.). Nous pouvons prendre cette Parole, la croire et avoir confiance en elle.

 

Que nous dit donc Dieu à propos du salut ? Il nous déclare que le chemin qui mène au salut est une personne : Jésus-Christ (Jean 3.16) [En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.] ; (Jean 14.6) [Jésus lui dit: «C'est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu'en passant par moi.] ; (Actes 10.43) [Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que toute personne qui croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés.» ] ; (Actes16.31) [Paul et Silas ont répondu: «Crois au Seigneur Jésus[-Christ] et tu seras sauvé, toi et ta famille.»]. Il ajoute que quiconque croit que  Jésus-Christ est ressuscité d’entre les morts et confesse de sa bouche que Jésus est le Seigneur est sauvé. Il dit que quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé (Romains 10.9-13) [9 Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité, tu seras sauvé. 10 En effet, c'est avec le cœur que l'on croit et parvient à la justice, et c'est avec la bouche que l'on affirme une conviction et parvient au salut, comme le dit l'Ecriture: 11 Celui qui croit en lui ne sera pas couvert de honte. 
12 Ainsi, il n'y a aucune différence entre le Juif et le non-Juif, puisqu'ils ont tous le même Seigneur, qui se montre généreux pour tous ceux qui font appel à lui. 13 En effet,
toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée.].

Avez-vous fait cela ? Avez-vous cru au Christ et confessé ouvertement qu’il est votre Seigneur .  Avez-vous invoqué Son nom ? Si cela est votre cas, alors vous êtes incontestablement sauvé. Dieu le dit. Il n’y a rien à ajouter.

 

Le Saint-Esprit rend témoignage

 

Non seulement la Parole de Dieu nous dit extérieurement que nous sommes sauvés, mais nous possédons intérieurement un témoin qui nous dit la même chose. Le Saint-Esprit confirme intérieurement ce que la Bible affirme par écrit. 1Jean 5.10 dit : « Celui qui croit au Fils de Dieu, a ce témoignage en lui-même ».

 

Parfois, après avoir reçu Christ, nous risquons de ne pas nous sentir sauvés. Néanmoins, si nous vérifions dans les parties les plus profondes de notre être, dans notre esprit, nous découvrons une sorte de témoin intérieur, une certitude que nous sommes enfants de Dieu ; « L’Esprit lui-même rend témoignage avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu », nous dit Romains 8.16. Si vous doutez de posséder ce témoin intérieur de l’Esprit, alors essayez de déclarer hardiment : « Je ne suis pas un enfant de Dieu ! » Vous verrez qu’il est très difficile de même murmurer un tel mensonge. Pourquoi cela ? Parce que le Saint-Esprit en vous rend témoignage : « Tu es un enfant de Dieu ! ».

 

Notre amour pour les frères est une preuve

 

Le troisième moyen par lequel nous avons la certitude de notre salut est l’amour que nous portons à nos frères et sœurs en Christ. 1Jean 3.14 dit : « Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie parce que nous aimons les frères. » Une personne qui est sauvée ressent incontestablement une sorte d’amour pour ceux qui eux aussi sont sauvés. Elle veut entrer en communion et se réjouir de Christ avec d’autres. Telle est la conséquence spontanée du salut, un des signes les plus clairs qu’une personne est sauvée. Un tel amour dépasse « l’amour » égoïste et superficiel déployé dans le monde d’aujourd’hui. Cet amour est impartial. Il aime ceux qui nous ressemblent et ceux qui sont différents. Il produit l’unité et l’harmonie véritables que le monde désire tant. Cet amour est nôtre lorsque nous recevons le monde désire tant. Cet amour est  nôtre lorsque nous recevons Christ. « Qu’il est bon, qu’il est agréable pour des frères d’habiter ensemble ! » (Psaume 133.1). Ce verset est le témoignage de toute personne qui est sauvée.

 

Grâce aux trois témoins que sont la Parole de Dieu, le témoin intérieur de l’Esprit et notre amour pour les frères, nous pouvons savoir avec certitude que nous sommes véritablement sauvés.

 

LA SECURITE DU SALUT

 

Une fois que le chrétien est certain de son salut, peut-être se demande-t-il : « Je suis sauvé aujourd’hui, c’est certain, mais comment être sûr que ce salut durera encore demain ? Est-il possible que je perde mon salut ? » Cette personne n’a plus besoin d’avoir la certitude de son salut, elle a besoin de sécurité.

 

Un homme qui a déposé des millions de francs à la banque est certain que ces richesses lui appartiennent, mais si la banque insiste pour que la chambre forte demeure déverrouillée, notre riche ami aura des difficultés à s’assurer de la sécurité de ses richesses. Il sait qu’il est riche aujourd’hui, sans être sûr qu’il  sera encore demain.

 

Notre salut est-il semblable à ces richesses ? Nous appartient-il aujourd’hui mais peut se perdre à tout instant ? Absolument pas ! Nous pouvons déclarer avec hardiesse que « tout ce que Dieu fait dure à toujours… » (Ecclésiaste 3.14).

 

Une des caractéristiques merveilleuses concernant notre salut en Christ consiste en son irréversibilité. En d’autres termes, rien ne peut renverser ce salut. Une fois sauvés, nous le sommes à jamais parce que notre salut est fondé sur la nature et la personne même de Dieu.

 

Dieu a initié le salut

 

Jésus déclare à Ses disciples : « Ce n‘est pas vous qui m’avez choisi, mais moi, je vous ai choisis » (Jean 15.16). En d’autres termes, le salut est une idée de Dieu, pas la nôtre. Nous avons été choisis et prédestinés (marqués) par Lui dans l’éternité passée (Ephésiens 1.4) [En lui, Dieu nous a choisis avant la création du monde pour que nous soyons saints et sans défaut devant lui. Dans son amour,]. De plus, c’est Lui qui nous a appelés (Romains 8.29-30). Puisque Dieu avait planifié de nous sauver, c’est aussi en accord avec Son projet qu’Il nous maintient dans ce salut. Dieu nous choisirait-Il, nous marquerait-il et nous appellerait-Il au salut pour ensuite nous abandonner ? Non, le salut de Dieu est éternel.

 

L’amour de Dieu et Sa grâce sont éternels

 

Plus encore, l’amour de Dieu et Sa grâce déployés envers nous ne sont ni conditionnels ni temporaires. Ce n’est pas l’amour émanant de nous qui nous a sauvés, mais l’amour issu de Lui (1 Jean 4.10).[ Et cet amour consiste non pas dans le fait que nous, nous avons aimé Dieu, mais dans le fait que lui nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. ] Il nous a aimés d’un amour éternel (Jérémie 31.3) [De loin, l'Eternel s'est montré à moi: «Je t'aime d'un amour éternel, c'est pourquoi je te conserve ma bonté.»]. Sa grâce était déjà envers nous dans l’éternité, avant la fondation du monde (2 Timothée 1.9) [De loin, l'Eternel s'est montré à moi: «Je t'aime d'un amour éternel, c'est pourquoi je te conserve ma bonté.»]. Lorsque Christ nous aime, Il le fait parfaitement (Jean 13.1) [Avant la fête de la Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père et ayant aimé ceux qui lui appartenaient dans le monde, les aima jusqu'à l'extrême. ] . Il n’est ni péché, ni échec, ni aucune faiblesse de notre part qui soit capable de nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Christ-Jésus (Romains 8.35-39) [35 Qui nous séparera de l'amour de Christ? Serait-ce la détresse, l'angoisse, la persécution, la faim, le dénuement, le danger ou l'épée? 36 De fait, il est écrit: C'est à cause de toi qu'on nous met à mort à longueur de journée, qu'on nous considère comme des brebis destinées à la boucherie. 
37 Au contraire, dans tout cela nous sommes plus que vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés. 38 En effet, j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l'avenir, ni les puissances, 39 ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. ]
.

 

 

 

 

Dieu est juste

 

Notre salut n’est pas fondé uniquement sur l’amour et la grâce de Dieu, mais plus encore sur Sa justice. Notre Dieu est juste. La droiture et la justice sont le fondement même de Son trône (Psaumes 89.15) [La justice et le droit forment la base de ton trône, la bonté et la vérité sont devant toi.]. Si Dieu était injuste, Son trône perdrait tout fondement. C’est pourquoi, si notre salut implique la justice de Dieu de quelque manière que ce soit, il est effectivement d’une solidité extrême.

 

Supposons que vous brûliez un feu rouge et que vous receviez une amende de 20 euros. Cette amende est une peine juste, et la loi du pays exige que vous vous acquittiez de cette dette ? Si un juge décidait d’ignorer l’erreur commise et de vous libérer de votre dû, ce serait un juge injuste. Peu importe qu’un juge vous aime bien ou non, il est obligé par la loi de recevoir votre paiement de l’amende.

 

De toute façon semblable, notre problème avec Dieu avant notre salut était d’ordre légal. Nous avions enfreint la loi de Dieu à cause de notre péché et avions ainsi attiré sur nous le jugement juste de la loi. Selon la loi de Dieu, là où la loi est transgressée, la mort doit avoir lieu (Romains 6.23) [En effet, le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.] ; (Ezéchiel 18.4) [En effet, toutes les vies m'appartiennent; la vie du fils m'appartient aussi bien que celle du père. Celui qui pèche, c'est celui qui mourra.]. Il n’est ici aucunement question de l’amour de Dieu grâce auquel il ignorerait nos péchés et le jugement de la loi. Si Dieu agissait ainsi, Son trône même serait ébranlé. Si Dieu est obligé de juger le péché a cause de la loi que Lui-même a établie, que peut-il faire ?

 

Dans la mesure où Dieu désirait notre salut et que nous étions incapables de régler la dette du péché. Il décida, dans Sa miséricorde, de le faire Lui-même. Voici deux mille ans, Jésus-Christ, le Dieu incarné, vint afin de mourir sur la croix et de régler la dette de notre péché. Le péché n’habitait pas en Jésus. De ce fait, il était le seul qualifié à mourir d’une mort substitutive. Sa mort, que Dieu reconnut comme étant notre propre mort , fut acceptée par Dieu qui ensuite Le releva d’entre les morts. A présent, lorsque nous croyons en Christ, Dieu considère que sa mort était la nôtre. De cette façon, la dette pour notre péché est légalement payée et nous sommes sauvés .

 

Dieu peut-Il reprendre possession du salut que Christ a acheté ? Certes non ! Puisque la dette fut acquittée, que Dieu demande un second paiement serait injuste. La même justice qui d’antan exigeait notre condamnation demande à présent notre justification. Cela garantit à notre salut une sécurité inébranlable ! Un juge de ce monde n’exigerait pas qu’une amende soit payée à deux reprises .Dieu qui est la source de la justice et de la droiture ne le ferait pas non plus. Comme notre frère Watchman Nee l’a écrit dans un chant :

              

              

Il a pour moi le pardon gagné

Obtint un complet acquittement

Toutes les dettes du péché sont payées

Dieu n’exigerait pas double paiement

Le premier, de Son fils, ma vraie Sécurité

Et de moi le second.

 

La Bible déclare donc que lorsque Dieu nous sauve, Il montre Sa justice (Romains 1.16-17) [16 En effet, je n'ai pas honte de l'Evangile [de Christ]: c'est la puissance de Dieu pour le salut de tout homme qui croit, du Juif d'abord, mais aussi du non-Juif. 17 En effet, c'est l'Evangile qui révèle la justice de Dieu par la foi et pour la foi, comme cela est écrit: Le juste vivra par la foi. ]  ; .(Romains 3 :25-26) [est lui que Dieu a destiné à être par son sang une victime expiatoire pour ceux qui croiraient. Il démontre ainsi sa justice, puisqu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, à l'époque de sa patience. 26 Il la démontre dans le temps présent de manière à être juste tout en déclarant juste celui qui a la foi en Jésus

 

Nous sommes devenus les enfants de Dieu

 

Au moment de notre salut, nous avons non seulement reçu quelque chose, mais nous sommes aussi devenus quelque chose. Nous sommes devenus des enfants de Dieu, nés de Sa vie éternelle (Jean 1.12-13) [12 Mais à tous ceux qui l'ont acceptée, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu, 13 puisqu'ils sont nés non du fait de la nature, ni par une volonté humaine, ni par la volonté d'un mari, mais qu'ils sont nés de Dieu.] . Un père peut reprendre un cadeau qu’il a offert à son fils, mais il ne peut en aucun cas reprendre la vie humaine qu’il a transmis. Même si l’enfant se conduit mal, il n’en demeure pas moins le fils de ce père. De la même manière, nous sommes enfants de Dieu. Bien qu’ayant de nombreuses faiblesses et grand besoin d’être disciplinés, nos péchés ou nos faiblesses ne peuvent changer notre filiation à Dieu. La vie que nous avons reçue grâce à notre seconde naissance est la vie éternelle, la vie indestructible, la vie de Dieu, la vie qui jamais ne mourra. Une fois que nous sommes nés de nouveau, il est impossible d’annuler cette naissance.

 

Dieu est fort

 

La force de Dieu est un autre facteur de la sécurité de notre salut. Dieu n’est pas disposé à laisser rien ni quiconque nous arracher à Lui. Jésus déclara : « Je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père… est plus grand que tous ; et personne ne peut les arracher de la main du Père » (Jean 10.28-29) [ 28 Je leur donne la vie éternelle. Elles ne périront jamais et personne ne pourra les arracher à ma main. 29 Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous et personne ne peut les arracher à la main de mon Père].

. La main du Père et celle du Seigneur Jésus sont deux mains fortes qui nous retiennent. Même si nous tenons de nous échapper d’auprès du Père, cela s’avèrera impossible. La force de Dieu dépasse celle de Satan et dépasse également la nôtre.

 

Dieu ne change jamais

 

S’il était possible de perdre notre salut, la plupart d’entre nous l’aurions perdu il y a bien longtemps. Etant des êtres humains nous faisons l’expérience de beaucoup de changements. Un jour nous sommes bouillants et le jour suivant indifférents. Mais notre salut n’est pas fondé sur nos émotions inégales. Il prend racine et se fonde en Dieu dont l’amour et la fidélité envers nous ne varient jamais (Malachie 3.6) [Je suis l'Eternel, je ne change pas, et vous, descendants de Jacob, vous n'avez pas été détruits.]. Jacques 1.17 dit : « Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation. » Lamentations 3.22-23 dit : « Ses compassions ne sont pas à leur terme  elles se renouvellent chaque matin. Grande est ta fidélité ! » S’il nous a suffisamment aimés pour nous sauver, Il nous aime certainement assez pour nous maintenir dans le même salut. Grande est sa fidélité ! 

 

Christ a promis

 

En dernier lieu, Christ Lui-même a promis de nous garder, de nous soutenir et de ne jamais nous abandonner. Les hommes manquent souvent de droiture pour honorer leurs promesses, cependant Christ jamais ne manquera de tenir Sa parole.  Prêtez attention à Sa promesse : «Je ne jetterai point dehors celui qui vient à moi » (Jean 6.37) ; « Je ne te délaisserai pas ni ne t’abandonnerai » (Hébreux 13.5). Les promesses du Seigneur sont inconditionnelles ? En aucun cas, c’est-à-dire en aucune circonstance quelle qu’elle soit , Il ne nous délaissera ou cessera de nous porter. Telle est sa promesse fidèle.

 

Notre salut s’accompagne d’une sécurité inébranlable ! Nous avons le choix de Dieu, Sa prédestination, Son appel, Son amour, Sa grâce, Sa justice, Sa vie, Sa force, Sa fidélité constante et Ses promesses comme fondement, garantie et sécurité de notre salut. Nous pouvons tous déclarer avec Paul : « Je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là » (2 Timothée 1.12).

 

LA JOIE DU SALUT

 

Nous avons reçu la vision de la certitude de notre salut, à savoir, comment avoir l’assurance que nous sommes sauvés. De plus nous avons la sécurité de notre salut, selon laquelle il est impossible que nous perdions notre salut. Mais cela est-il suffisant ? Malheureusement, bien des chrétiens se contentent de parvenir  à ce stade : ayant la garantie du salut, mais éprouvant peu la joie ou la réjouissance d’un tel salut.

 

Notre ami qui possède des millions à la banque est  certain d’être riche et peut-être sait-il aussi que son dépôt est en sûreté. Mais s’il ne dépense jamais un centime et se contente de vivre qu’une vie de mendiant, nous mentirons en disant qu’il jouit de ses richesses. Objectivement parlant, oui, il est riche, mais dans son existence pratique, il n’a rien. Telle est la situation de nombreux croyants aujourd’hui. Ils sont sauvés mais leur vie quotidienne est rarement empreinte des richesses insondables de Christ  (Ephésiens 3.8) [Moi qui suis le plus petit de tous les saints, j'ai reçu la grâce d'annoncer parmi les non-Juifs les richesses infinies de Christ]. Dieu a en revanche l’intention que nous ayons Christ d’une part, et que d’autre part nous jouissions de Lui, même au plus haut point (Jean 10.10) [Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient en abondance.] ; (Philippiens 4.4) [Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur! Je le répète: réjouissez-vous!]. En situation normale, un chrétien devrait « tressaillir d’une allégresse indicible et glorieuse » (1 Pierre 1.8) [Vous l'aimez sans l'avoir vu, vous croyez en lui sans le voir encore et vous vous réjouissez d'une joie indescriptible et glorieuse ] .

 

Cependant, presque chacun d’entre nous admettra que parfois, et même souvent, nous ne débordons pas de cette allégresse. Cela signifie-t-il que nous avons perdu notre salut ? Absolument pas ! Notre salut est fondé sur Dieu et non sur nous. Pourtant, même s’il est impossible que nous perdions notre salut, nous pouvons en perdre la joie.

 

Perdre la joie

 

Quels facteurs nous font donc parfois perdre notre joie ? Le tout premier d’entre eux est le péché. La joie dépend de notre communion ininterrompue avec Dieu, mais le péché nous sépare de Lui et Il nous cache ensuite Sa face (Esaïe 59.1-2) [1 Non, le bras de l'Eternel n'est pas devenu trop court pour sauver,
ni son oreille trop dure pour entendre,
2 mais ce sont vos fautes qui ont fait séparation
entre vous et votre Dieu,
ce sont vos péchés qui vous l'ont caché
et l'ont empêché de vous écouter..

 

Le second facteur est le fait que nous attristions le Saint-Esprit (Ephésiens 4.30) [N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été marqués d'une empreinte pour le jour de la libération.]. Une fois sauvés, nous devenons le temple de Dieu et Son Esprit demeure en nous (1 Corinthiens 6.17) [Mais celui qui s'unit au Seigneur est un seul esprit avec lui.] ; (Romains 8.9, 11) [9 Quant à vous, vous n'êtes pas animés par votre nature propre mais par l'Esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. 10 Et si Christ est en vous, votre corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais votre esprit est vie à cause de la justice. 11 Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus habite en vous, celui qui a ressuscité Christ rendra aussi la vie à votre corps mortel par son Esprit qui habite en vous.], (Romains 8 :16) [L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.]. Cet Esprit intérieur n’est ni une « force » ni une « chose », mais Il est une personne vivante, Jésus-Christ Lui-même (1 Corinthiens 6.17) [Mais celui qui s'unit au Seigneur est un seul esprit avec lui. ] est également attristé et nous perdons notre joie.

 

Conserver la joie

 

Notre salut est solide comme un roc immuable, mais la joie de notre salut ressemble à une fleur délicate, facilement flétrie par une brise légère. Voilà pourquoi nous devons la cultiver et la nourrir. Que faire afin de conserver  cette joie

 

Tout d’abord, nous pouvons confesser nos péchés (1 Jean 1.7) [Mais si nous marchons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres et le sang de Jésus[-Christ] son Fils nous purifie de tout péché.], [1Jean 1 : 9) [Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de tout mal.] . Lorsque nous confessons nos offenses au Seigneur , Son sang nous lave et notre communion avec Lui est restaurée. Après avoir péché, David pria : « Rends-moi la joie de ton salut » (Psaumes 51.14). Attendre est inutile. Le sang précieux de Christ nous purifie de tout péché.

 

Ensuite, nous pouvons prendre la Parole de Dieu comme notre nourriture. Jérémie déclara : « Tes paroles se sont trouvées (devant moi) et je les ai dévorées. Tes paroles ont fait l’agrément et la joie de mon cœur » (Jérémie 15.16). Souvent nous découvrons après avoir lu et prié la Parole de Dieu , que notre cœur déborde de joie. Toute personne affamée est malheureuse. Alors ne soyons pas des chrétiens affamés. Nourrissons-nous plutôt et festoyons constamment de la Parole de Dieu (Matthieu 4.4).[ Jésus répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.»]

 

En troisième lieu, nous pouvons prier. Souvent, après avoir ouvert notre cœur pour parler au Seigneur, nous ressentons une joie profonde et sommes rafraîchis.[ je les amènerai sur ma montagne sainte et je les réjouirai dans ma maison de prière. Leurs holocaustes et leurs sacrifices seront acceptés sur mon autel, car *mon temple sera appelé une maison de prière pour tous les peuples]  Esaïe 56.7 nous dit que Dieu nous fera nous réjouir dans Sa maison de prière ; La vraie prière n’est pas la récitation de termes et phrases familières, elle est le déversement de notre cœur et de notre esprit vers le Seigneur. Jésus dit : « Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète » (Jean 16.24) [Jusqu'à présent, vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète.]. La véritable prière nous libère et nous réjouit.

 

En dernier lieu nous pouvons avoir de la communion. Le croyant éprouve la plus grande joie lorsqu’il se retrouve avec d’autres personnes qui aiment Christ et se délectent en Lui. Aucune parole humaine ne saurait exprimer la douceur que nous goûtons lorsque nous  Le Louons et parlons de Lui ensemble.      1 Jean 1.3-4 dit : « Afin que vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec Son Fils, Jésus-Christ. Ceci, nous l’écrivons, afin que votre joie soit complète. » La véritable communion n’est pas un devoir mais une joie, la plus grande joie sur terre.

 

Ainsi, nous avons la certitude, la sécurité et la joie de notre salut. Donnons Lui louanges pour un tel salut complet !  

 

 

(Lien vers le chapitre 3)

 

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LES ELEMENTS FONDAMENTAUX DE LA VIE CHRETIENNE (Avec les versets bibliques en intégralité) Vol.UN (WITNESS LEE ET WATCHMAN NEE) - VOIS... ET VIENS

Avec les versets intégraux VOLUME UN (WITNESS LEE ET WATCHMAN NEE) La vie chrétienne est remplie de sens, et malgré cela, de nombreuses personnes ne comprennent pas les éléments fondamentaux de cette vie tels qu'ils sont présentés dans la parole de Dieu la Bible.

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