MON BIEN-ÊTRE AVANT TOUT

 

L’une des préoccupations majeures de notre temps est le bien-être physique et psychique et tout ce qui touche à la santé. Il suffit pour s’en convaincre de consulter nombre de revues grand public. Certaines sont spécialisées dans le domaine, les autres abordent dans leurs pages une question sur la santé ou le « comment être en bonne forme ». Il en est de même de la prolifération tous azimuts des médecines parallèles, de l’homéopathie à l’acupuncture, de l’ostéopathie à la relaxation et autres « techniques/thérapies ».

 

L’être humain a besoin d’être bien dans sa peau, bien dans sa tête ; il veut préserver son enveloppe, protéger son intérieur ; il se tâte, il se cherche. Son objectif, c’est son équilibre, sa santé, son bien-être.

 

La vie a besoin d’équilibre

 

Il ressort néanmoins que l’homme est malade, malade de cette société, malade de l’actualité, malade de la solitude, malade d’une nourriture inadéquate et mal équilibrée, malade de souffrir et d’être malade. Chacun vit pour soi et oublie qu’il fait partie d’une grande communauté : l’humanité. Et surtout chacun oublie qu’il est une créature de Dieu ; que, si parfois il s’arrêtait pour regarder à la vie, aux autres, à Dieu, il retrouverait un certain équilibre. Dans cette vie trépidante, où l’on n’a pas le temps de penser, de réfléchir, on est pris dans un engrenage sans fin. « Dieu ne nous a pas créés pour la folie de ce monde en déroute ».

 

Savoir s’arrêter

 

Il faut savoir ou plutôt vouloir s’arrêter un instant. Qui suis-je ? A quoi suis-je utile ? Quel est le but de ma vie ? A quoi mon âme (ou mon être) aspire-t-elle ?

 

Il y a une réponse. Elle est tissée au fond de nous par Celui qui a soufflé en l’homme la vie, le mouvement et l’être. Dieu nous a créés pour vivre dans la paix et la plénitude. Nous pouvons les retrouver dans la communication avec Dieu le Père en qui réside la consolation intérieure.

 

Pour une nouvelle dimension de vie

 

Les médecins reconnaissent bien que celui qui est optimiste, qui croit en la vie ou qui a la foi, guérit plus vite et mieux que celui qui ne croit en rien.

 

Mais il ne suffit pas de croire en quelque chose ; encore faut-il que cette chose puisse être suffisamment puissante et réelle pour nous rétablir !

 

Dieu est vivant et il est le Tout-Puissant ; seul capable d’extirper le mal en nous. Pour ce mal, le péché qui nous ronge, Jésus le Christ a payé de sa vie pour nous en libérer. C’est pourquoi Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez du repos pour vos âmes ». (Matthieu 11.28-29).

 

Et le roi renommé, Salomon, écrit dans deux de ses proverbes : « Un cœur joyeux est un  bon remède, mais un esprit abattu dessèche les os » (Proverbes 17.22). « Crains l’Eternel Dieu, et détourne-toi du mal, ce sera la santé pour tes muscles, et un rafraîchissement pour tes os ». (Proverbes 3.7-8).

 

Alors, chère lectrice, cher lecteur, arrêtez-vous un peu et venez, écoutez un instant Celui qui est prêt à donner une dimension nouvelle à votre vie si vous le lui demandez ; ce sera peut-être pour vous l’occasion d’être guéri de bien des maux intérieurs.

 

(Flyer de « Média Espérance – Yves Barthe)

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