SAINTE CENE - [En effet,] celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous afin qu'en lui nous devenions justice de Dieu.»

 

 

'Eternel a voulu le briser par la souffrance.

Si tu fais de sa vie un sacrifice de culpabilité,

il verra une descendance et vivra longtemps,

et la volonté de l'Eternel sera accomplie par son intermédiaire.

 (Esaïe 53.10)

 

Avant la croix, jésus, jour après jour regarde vers son Père et jouit de la communion d’une manière continue.

 

Dans les heures les plus sombres, c’est auprès de lui qu’il trouve force et consolation sur un chemin rude et pénible.

 

Dans ce monde tout est en opposition avec sa nature pure et sainte. Il endure ainsi la contradiction de la part des pécheurs contre lui-même. (Hébreux 12.3) [Pensez en effet à celui qui a supporté une telle opposition contre lui de la part des pécheurs, afin de ne pas vous laisser abattre par le découragement. ] et les outrages contre son Dieu.

 

On ne peut pas dénombrer ses souffrances ni leur intensité. Mais dans ce combat Dieu envoie un ange le fortifier. Les ultimes attaques des Satan et des hommes placent Christ sur la croix, où il se laisse clouer. Et là, il se laisse charger volontairement de nos péchés pour emporter le châtiment de la part de Dieu. Le Dieu qui ne peut pas voir le mal.

 

Il endure alors une souffrance absolument unique dans son intensité, celle d’être traité comme les pécheurs qui eux, méritent de l’être.

 

Ce châtiment que nous aurions dû supporter pendant toute l’Eternité, c’est Jésus qui s’en est chargé, et qui l’a subi pendant 3 heures de ténèbres à la croix. D’une grande souffrance. Il y a cette parole terrible : celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous.

 

[En effet,] celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous afin qu'en lui nous devenions justice de Dieu.» (2 Corinthiens 5.21)

 

Est-ce qu’on pourra le comprendre un jour, ce que cela a coûté à notre Seigneur et Sauveur ?

 

En contemplant sa douleur, dans ses souffrances de la part de Dieu, nous pensons avec humiliation qu’il expiait nos péchés, nous voulons le remercier et l’adorer, pour tout ce qu’il a fait.

 

Mais avant de beaucoup souffrir il a voulu instituer la Sainte Cène. Pour que l‘on se souvienne de cet amour immense qu’il a eu pour nous les hommes. Il nous demande de prendre ces symboles qui sont du pain pour se souvenir de son corps brisé, et du vin, qui représente son sang qui a coulé pour notre purification.

 

Il nous demande de les prendre jusqu’à son retour. Prenons ces symboles dans la simplicité et la reconnaissance de son amour.

 

Prions.

 

33 Quelle profondeur ont la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu! Que ses jugements sont insondables, et ses voies impénétrables! En effet, 34 qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller?  35 Qui lui a donné le premier, pour être payé en retour? 
36 C'est de lui, par lui et pour lui que sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les siècles! Amen!

(Romains 11.33-36)

 

J. P.

Ichtus (2)