Sont-les-matins-qui-se-lèvent-résonnant-de-l’éveil…(Photopoème)

Sont, les matins qui se lèvent résonnant de l’éveil…

Sont, les matins qui se lèvent résonnant de l’éveil…
Sont, les êtres qui crèvent leurs bulles de sommeils…
Ne sont pas, les oublis des pardons qui s’embrument…
Ne sont pas, les ourdis des amours qui écument.

Est, la Terre qui se bat pour l’homme qui la noie…
Le révolutionnaire a fait d’une voie
Un combat délétère en oppresseur qui broie
La révolte idéale qu’il n’a pas su mener…
S’oublie le principal qu’est l’Amour buriné
Par l’océan des ans et tous les vents d’ « antans »,
Ce sculpteur lancinant des Révoltés aimant.

Cet Amour buriné est ce vrai capitaine…
Face aux éléments nés des cœurs qui désenchainent,
Il nous fait transcender, querelles nées d’idées,
Les égos bousculés et faux-semblants innés.

Sont, les matins qui se lèvent résonnant de l’éveil…
Sont, les êtres qui crèvent leurs bulles de sommeils…
Ne sont pas, les oublis des pardons qui s’embrument…
Ne sont pas, les ourdis des amours qui écument.

Les enfants libérés chantent l’air du temps vrai ;
Conscience trouve enfin l’écoute sans ivraie,
Egale fragmentation nées de ces confins.
Un air de contrition régénère les « enfins ».
La chanson des baleines en mer surveille
Le bourdon d’abeilles en la terre d’éveil….
Se coulera le miel en rayon de soleil,
S’enchantera le ciel de ces chants qui conseillent.

Sont, les êtres qui s’aiment en "désenchainement",
Ne font pas de « Confiance » larmes d’« outrément »,
Ne sont pas les poètes, ces sculpteurs d’images,
Ces révoltés des mots qui oublient les ravages
De leur plume oubliée, soumise au faux silence,
Et dans lequel se tait tout ce à quoi ils pensent.
Sont, les chemins secrets que l’on découvre en Dieu,
Ils révèlent l’esprit miséricordieux.

Sont, les matins qui se lèvent résonnant de l’éveil…
Sont, les êtres qui crèvent leurs bulles de sommeils…
Ne sont pas, les oublis des pardons qui s’embrument…
Ne sont pas les ourdis des amours qui écument.



Yann