APPELONS UN CHAT UN CHAT

 

C’est un sujet que l’on peine à aborder justement parce qu’il est source de peine quand on y est confronté. Mais l’interrogation que notre propre mort fait résonner mérite que l’on s’y attarde. Que trouvera-t-on après ? Que restera-t-il de notre passage ? Si c’est l’amour qui donne sens à nos vies, quelle forme aura-t-il après ?

 

« Et comme le sort de tout homme est de mourir une seule fois -après quoi il est jugé par Dieu » (Hébreux 9.27), il est utile de prendre du recul sur soi avec un regard humble et lucide.

 

L’opinion ou l’idée que vous avez de Dieu vous vient-elle de vos propres recherches ou de la pensée ambiante qui glorifie l’homme plutôt que Dieu ?

 

Pensez-vous être une bonne personne ? Dans l’idéal, nous acceptons quelqu’un comme « bon » parce qu’il ne ment pas, n’a pas volé ni tué, ou encore trompé sa femme, son mari. Estimer ses parents dignes de respect, de soin et d’affection : de quelle manière intégrons-nous l’honneur dû à nos parents, les besoins de nos aînés, dans notre quotidien ?

 

Comment maintenir pur le foyer de ses pensées, sans laisser son avidité naturelle prendre le dessus ? Qu’il s’agisse d’envier la maison de son voisin, d’éprouver du désir pour la femme d’un autre ou simplement lorgner sur ce qui ne nous appartient pas, nos yeux sont constamment sous influence. Et notre société guidée par la surconsommation n’aide pas.

 

Alors appelons un chat un chat : dites-vous qu’il suffit de mentir une seule fois pour être considéré comme menteur, voler trois fois rien pour être un voleur ou haïr son voisin, peut-être un proche, pour être meurtrier dans l’âme. Ne vous abusez pas en croyant qu’un comportement injurieux envers son père ou sa mère reste sans conséquences. Enfin, vivre sans prendre garde aux œuvres de Dieu, c’est se montrer fou, « Lui qui forme leur cœur à tous, qui est attentif à toutes leurs actions » (Psaume 33.15). « Celui qui a planté l’oreille n’entendrait-il pas ? Celui qui a formé l’œil ne verrait-il pas ? » (Psaume 94.9).

 

Selon ce principe, tout le monde est concerné, chacun demeure hors-la-loi pour avoir dépassé les limites de cette charte de bonne conduite donnée par Dieu.

 

Et contrairement à ce que l’on peut croire, c’est justement parce que Dieu est amour qu’il ne peut laisser passer le moindre écart. C’est parce qu’il est saint que sa bonté même ne peut supporter notre état de cœur, tortueux et mauvais. Il n’y a pas d’acception de personnes devant Dieu.

 

« T’imaginerais-tu, toi qui juges ceux qui commettent de tels actes, et qui te comportes comme eux, que tu vas échapper à la condamnation divine ? Ou alors, méprises-tu les trésors de bonté, de patience et de générosité déployés par Dieu, sans te rendre compte que sa bonté veut t’amener à changer de vie ? » (Romains 2.3-4)

 

Trouver la vraie liberté

 

« Car ce que la Loi était incapable de faire, parce que la nature humaine la rendait impuissante, Dieu l’a fait : il a envoyé son Fils avec une nature semblable à celle des hommes pécheurs et il l’a offert en sacrifice pour le péché, condamnant ainsi le péché qui est dans la nature humaine » (Romains 8.3).

 

« Car la foi sera aussi portée à notre crédit, à nous qui plaçons notre confiance en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur ; il a été livré pour nos fautes, et Dieu l’a ressuscité pour que nous soyons déclarés justes » (Romains 4.24).

 

« Puisque nous avons été déclarés justes en raison de notre foi, nous sommes en paix avec Dieu grâce à notre Seigneur Jésus-Christ. Par lui, nous avons eu accès, au moyen de la foi, à ce don gratuit de Dieu dans lequel nous nous trouvons désormais établis ; et notre fierté se fonde sur l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu » (Romains 5.1-2).

 

(Flyer de Média Espérance)

Ichtus (2)