EN QUI PLACER MA CONFIANCE ?

 

Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ! Ainsi s’exprime la sagesse populaire au travers de ce proverbe que l’on se plaît généralement à citer dans les situations les plus compromises.

 

Dans les conjonctures actuelles, ce proverbe semble propice à l’utilisation répétée. La vie est là, certes, mais que de peurs, de craintes, de sujets de désespoir : le chômage, les risques sanitaires, les guerres, la pollution, le nucléaire, etc. Ces craintes font partie intégrante de notre mentalité d’aujourd’hui et, malgré ce tableau pessimiste, l’homme moderne continue envers et contre tout à espérer.

 

Instinct de survie

 

L’homme espère que la reprise économique fera disparaître le chômage ; il espère que les risques sanitaires n’affecteront pas sa santé ; il espère que la paix l’emportera sur les guerres, le respect de la nature sur la destruction de notre planète, il espère que le nucléaire ne nous irradiera jamais. Cette capacité de l’homme à ne jamais désespérer complètement est un sujet d’étonnement et d’émerveillement toujours renouvelé. Il existe en chaque être un instinct de survie, il doit donc exister un instinct d’espoir, les deux pouvant sans doute se confondre.

 

Dante, le poète, disait qu’à l’entrée de l’enfer la créature est appelée à abandonner toute espérance ! Il y a espérance et espérance ! Mais cette faculté d’espérer, présente dans la personne humaine, se limite souvent à des objectifs bien terrestres et trop restrictifs. L’homme est appelé à dépasser le cadre de cette existence et à espérer des choses qui ont un caractère universel. L’être humain espère la paix, il espère l’amour, il espère la concorde entre tous les habitants de la planète, il espère la fin totale des maladies, des accidents, des famines…

 

Déception

 

Toutes ces espérances ont été jusqu’à maintenant déçues. De nouvelles injustices, de nouvelles maladies viennent prendre le relais des anciennes, et la situation de la terre et de l’homme reste à bien des égards dramatique. L’individu espère toujours trouver un sens à sa vie. Il veut savoir pourquoi il se trouve là et il veut connaître le bonheur. Force est de constater que ces espérances ne peuvent être satisfaites en profondeur et de manière authentique par des méthodes ou des recettes humaines. Il faut quelque chose de plus, un plus grand dessein, une perspective qui dépasse la tragique situation humaine. En un mot, il faut quelqu’un à la mesure de Dieu qui puisse me garantir souverainement que mes espérances ne sont pas pures chimères et amères illusions. Il faut à l’homme plus que des espérances, il lui faut l’Espérance ! Celle qui est supérieure pour le présent, comme pour le futur.

 

Une issue ?

 

La Bible nous présente Jésus-Christ, celui dont les évangiles nous racontent l’histoire ; il est l’Espérance pour tous les humains. Il est venu sur cette terre dans un contexte qui n’était guère différent du nôtre : guerres, famines, maladies, misères… Pourtant, dans ces situations il est venu accomplir des signes et annoncer un message de victoire sur toutes les raisons de désespérer. Il a guéri les maladies, a apaisé les souffrances, a fait régner autour de lui une atmosphère de paix et d’amour.

 

Il a redonné l’espérance à bien des gens désespérés. Il est surtout venu apporter une espérance sans limite car elle débouche sur ce qu’il a appelé : la vie éternelle . Cet envoyé de Dieu, éternel, parfait, innocent, mais rejeté des hommes, a payé de sa vie pour notre misère. Condamné, crucifié, il a pris sur lui tout le péché des hommes, tout ce pour quoi nous avons des raisons de désespérer.

 

C’est possible !

 

Jésus Christ nous appelle à lui donner notre confiance, à croire qu’il est le Fils de Dieu, croire que sa mort est intervenue pour notre pardon, pour notre salut, pour nous redonner l’espérance. Il nous promet de donner un sens et l’éternité à notre vie. Il nous parle d’une nouvelle terre où la justice habitera, où il n’y aura plus ni deuil, ni cris, ni larmes. Jésus, le Christ (l’élu de Dieu) est mort, il est revenu à la vie, il est remonté au ciel auprès de Dieu. Il est aujourd’hui encore l’espérance de tous ceux qui se confient en lui et s’attendent  à lui.

 

Il reviendra au jour prévu par Dieu pour établir son règne de paix et d’amour et pour prendre avec lui tous ceux qui auront placé leur confiance en lui, pour une vie éternelle de félicité et de plénitude. Cette espérance est sûre car basée sur Dieu lui-même. Les promesses données au sujet de Jésus-Christ, notamment par les prophètes et avant sa venue dans notre monde, se sont accomplies. Nous pouvons, par le Christ, entrer délibérément dans le plan de Dieu, vivre dans l’espérance sans risque de déception, à la condition de lui faire confiance.

 

Le voulons-nous ?

 

« Voici, c’est notre Dieu, en qui nous avons confiance, et c’est lui qui nous sauve ». (Esaïe 25.9)

 

(Flyer de Média Espérance –   Raymond Chamard)

 

Psaumes 13:6 Moi, j'ai confiance en ta bonté, j'ai de la joie dans le cœur à cause de ton salut. Je veux chanter en l'honneur de l'Eternel, car il m'a fait du bien.

 

Psaumes 37:5 Recommande ton sort à l'Eternel, mets ta confiance en lui, et il agira

 

Ichtus (2)