Le creuset est pour l’argent,

et le fourneau pour l’or.

Mais un homme est jugé d’après sa renommée

(Proverbes 27.21)

 

Lecture proposée : (1Corinthiens 4.1-7)

1 Ainsi donc, qu'on nous considère comme des serviteurs de Christ et des administrateurs des mystères de Dieu. 2 Du reste, ce qu'on demande des administrateurs, c'est qu'ils soient trouvés fidèles. 3 Pour ma part, il m'importe très peu d'être jugé par vous ou par un tribunal humain. Bien plus, je ne me juge pas non plus moi-même. 4 Ma conscience, il est vrai, ne me reproche rien, mais ce n'est pas pour autant que je peux être considéré comme juste. Celui qui me juge, c'est le Seigneur. 5 C'est pourquoi ne portez aucun jugement avant le moment fixé, avant le retour du Seigneur, car il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres et il dévoilera les intentions des cœurs. Chacun recevra alors de Dieu la louange qui lui revient.
6 Frères et sœurs, c'est à cause de vous que j'ai appliqué ces images à Apollos et à moi-même, afin que vous appreniez par notre exemple à ne pas aller [dans vos pensées] au-delà de ce qui est écrit et que personne ne s'enfle d'orgueil en prenant parti pour l'un contre l'autre. 7 En effet, qui est celui qui te distingue? Qu'as-tu que tu n'aies pas reçu? Et si tu l'as reçu, pourquoi faire le fier comme si tu ne l'avais pas reçu?

 

 

JUGEMENT ET LOUANGE

 

En 1813, des femmes prussiennes ont offert à leur roi, Frédéric-Guillaume III, leurs bijoux d’or et d’argent en échange d’une croix en fer à porter autour du cou. Elles répondaient ainsi avec zèle à un appel du roi : il avait désespérément besoin d’or et d’argent pour payer les dettes contractées pour la guerre avec la France menée par Napoléon. Nous comprenons bien pourquoi ce roi a loué ces dames de Prusse pour avoir accepté de se défaire de leurs précieux bijoux.

 

La Bible Chouraqui traduit très littéralement la fin du verset ci-dessus ; je vous le transcris dans un français plus compréhensible : mais l’homme est jugé par la bouche de celui qui adresse des louanges.

 

Pour nous chrétiens, nous sommes exhortés à louer le Seigneur, notre Dieu, seul digne de nos louanges. Inversement, chacun de nous recevra de Dieu la louange qui lui est due (1 Corinthiens 4.5) [5 C'est pourquoi ne portez aucun jugement avant le moment fixé, avant le retour du Seigneur, car il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres et il dévoilera les intentions des cœurs. Chacun recevra alors de Dieu la louange qui lui revient.]. Comme l’apôtre Paul, disons : Celui qui me juge, c’est le Seigneur (1 Corinthiens 4.4).

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes » - Dorothée Bonnal)

Ichtus (2)