A tous ceux qui se sentent renaître (Photopoème)

A tous ceux qui se sentent renaître

 

Se le dire quand le soleil se couche,
En rêver la nuit alors pour démultiplier,
Méditer puissamment à l'astre se levant,
Le vivre au jour le jour ; à chaque respiration…
Être alors ce que l'on décide en arbitre de soi,
Conscient du Destin qui s'anime…

A chaque battement de vie.

Ton île d'être est le port de ton âme,
Ecoute les battements de ton cœur en chemin
Qui te rappellent à l'Être, au respîr',
La conscience se profile quand on ne l'attend pas.
Ferme les yeux et ouvre-les du regard intérieur,
Sens le enfin ce beau chemin vers toi!
Tu y verras cette terre neuve et libre,
Neuve du temps et de l'espace gommés, et libre…
Libre de toi qui te cherche, et des autres
Qui te trouvant, devront toujours te rechercher,
Toi la danseuse au goût d'étoiles et de planètes,
Toi le danseur “fildefériste”, équilibriste en transit,
Qui anime tant de soleils et de lunes !
Qui tutoies tant de chutes et de blessures !


Se le dire quand le soleil se couche,
En rêver la nuit alors pour démultiplier,
Méditer puissamment à l'astre se levant,
Le vivre au jour le jour ; à chaque respiration…
Être alors ce que l'on décide en arbitre de soi,
Conscient du Destin qui s'anime…
A chaque battement de vie.

Détrempez ce regard nouveau qui vient de sourdre,
Décillez vos dimensions du cœur à l'ancre,
Du cœur errant, du cœur de beurre qui fond sous “x”.
Ouvrez-vous à l'absolu, oubliez les relatifs communs,
Nourrissez-vous de tous les dons de Soi que vous distribuiez
Sans compter, sans rêver ou si peu… pas suffisamment !
Vivez ce nouveau regard intérieur plein de chaleur
Et de choses déjà dîtes en un temps et à redécouvrir !
Faites-le avec cette vibration intime d'œuvrer,
D'être enfin une femme neuve, un “homme-nous”,
Ceux que vous savez dessiner depuis tant de renaissances
Et que vous embrassez enfin pour le meilleur et pour le vivre.
La vie est à ce prix que la glace renvoie lorsque se fige le moment du vrai regard.

 

Se le dire quand le soleil se couche,
En rêver la nuit alors pour démultiplier,
Méditer puissamment à l'astre se levant,
Le vivre au jour le jour ; à chaque respiration…
Être alors ce que l'on décide en arbitre de soi,
Conscient du Destin qui s'anime…
A chaque battement de vie.

Yann