Ils mirent l’arche de Dieu sur un char neuf…  

(2 Samuel 6.3)

 

Lecture Proposée : (2Samuel 6.1-11)

1 David rassembla encore toute l'élite d'Israël, qui comptait 30'000 hommes. 2 Puis, avec tout le peuple qui était à ses côtés, il partit de Baalé-Juda pour faire monter de là l'arche de Dieu, à laquelle est associé le nom de l'Eternel, le maître de l'univers, qui siège au-dessus d'elle entre les chérubins. 3 Ils mirent ce coffre de Dieu sur un char neuf et l'emportèrent depuis la maison d'Abinadab qui se trouve sur la colline ; c'étaient Uzza et Achjo, les fils d'Abinadab, qui conduisaient le char neuf. 4 Ils l'emportèrent donc depuis la maison d'Abinadab qui se trouve sur la colline. Uzza marchait à côté de l'arche de Dieu, et Achjo devant. 5 David et toute la communauté d'Israël jouaient devant l'Eternel de toutes sortes d'instruments en bois de cyprès, de la harpe, du luth, du tambourin, du sistre et des cymbales.
6 Lorsqu'ils furent arrivés à l'aire de battage de Nacon, Uzza tendit la main vers l'arche de Dieu et la retint, parce que les bœufs la faisaient pencher. 7 La colère de l'Eternel s'enflamma contre lui et Dieu le frappa sur place à cause de sa faute. Uzza mourut là, près de l'arche de Dieu. 8 David fut troublé de ce que l'Eternel avait infligé une telle punition à Uzza, et cet endroit a été appelé jusqu'à aujourd'hui Pérets-Uzza. 9 David eut peur de l'Eternel, ce jour-là, et il se dit : « Comment l'arche de l'Eternel pourrait-elle entrer chez moi? » 10 Il ne voulut pas prendre l'arche de l'Eternel chez lui, dans la ville de David, et il la fit conduire dans la maison d'Obed-Edom, un homme de Gath. 11 L'arche de l'Eternel resta 3 mois dans la maison d'Obed-Edom de Gath et l'Eternel le bénit, ainsi que toute sa famille.

 

 

A GAUCHE ? OU A DROITE ?

 

Parfois, la route ressemble à un labyrinthe ! Où aller ? Que décider ? Comment savoir ? Improviser ?

 

Le danger d’une bonne idée.

La bonne idée de David devient cause de mort, à tel point qu’il prend peur de Dieu. Où était le problème ? Une bonne idée, mais en opposition à la Parole de Dieu (cf. 2 Samuel 6.13).

 

Quelle liberté avons-nous ? Pour les pharisiens, aucune. Ils avaient 1001 règles pour compléter la Bible. Qu’en est-il alors pour nous qui vivons de la grâce ? Ce qui n’est pas expressément dit être la volonté de Dieu est laissé à notre liberté. Mais ce qui est expressément dit être la volonté de Dieu est laissé à notre obéissance.

 

Le danger d’une mauvaise idée.

Akân et Balaam étaient tous les deux devant un choix tentant. Pourquoi ont-ils pris un chemin qui menait à la mort ? Ils connaissaient la volonté de Dieu, mais ils ont préféré écouter leur cœur.

 

Demander un signe

Pour être sûrs, demanderons-nous un signe comme Gédéon ? Prendrions-nous une exception pour la règle ? Quand la Bible parle clairement, faut-il demander un signe pour éviter une obéissance désagréable ? Par exemple : tu veux faire ce que Dieu désapprouve. Tu vas donc demander un signe pour excuser ta désobéissance ? Non, voici la Parole de Dieu : Tes oreilles entendront dire derrière toi: «Voici le chemin à prendre, marchez-y!» quand vous irez à droite ou quand vous irez à gauche. (Esaïe 30.21)

 

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes – Egbert Egberts)

Ichtus (2)