0012-I~1 (2)

 

Il y a tant d'amour feu et d'oubli, d'habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

*

 Parceque tu peux comprendre je réponds à ton Être

Cette part de toi même qui demeure sans paraître.

Il n'y a pas de titre, juste une image absolue :

Coeur en filigrane sur les années mal vécues.

Toute graîne d'espoir déposée en un coeur ouvert,

Toute douceur et puissance en regard nu entrouvert,

Intensifiant l'alors de l'émotion crue ce miroir

De la vie inversée pressentie mais non vouloir:

Juste reflet bleu de l'esprit en quête d'un non vu,

Peut, dans le construit de l'esprit qui se livre imprévu,

Fonder  l'étai des présents à venir en nourrissant,

Infime parcelle des temps antérieure agissant,

Intime une création d'Amour indéfinissable,

Livrée pour faire en sorte que l'inaccommodable,

Tous les jours un peu plus, se rende  pour vaincre l'épreuve,

Pour tous les amours aimés et les amours vivre fleuve.

 *

Lorsque l'on devient pour l'autre l'esprit, le sang, la foi,

La loi, l'endroit aussi bien que l'envers, l'oubli de soi

Vient créer l'entrevoir du lien destructeur, d'irraison,

Cette racine empoisonnée qui fait se désaimer l'Être à foison.

L'amour cru devient alors prison de vivre pour qui,

Ne sachant plus durer qu'en référence d'un acquit,

Imagine en souffle de vie qu'il ne faille qu'un être

Pour exister toujours au rytme du vécu en Hêtre,

Le dernier souffle te verra esclave d' illusions ;

Puisque ta croyance aura survécu sans révisions,

Ce sont tes relatifs qui aurons nourris tes voulus

Alors que 1a conscience vibrant le su absolu

Demandait à l'esprit de vaincre le mental racine

Juste pour exister un peu en âme médecine.

Il suffirait de presque rien, juste un lâcher-prise blanc

Et le sel de terre, de mer panse le ciel en sang.

 *

Il reste à adoucir l'instant en berçant les présents

D'autant de vibrations ailées que de pas en avant

C'est la spirale qui s'ouvre, pas de retour arrière,

Il n'y a point de paix car il n'y a pas eu de guerre.

Pour adoucir l'instant lambda des réponses émises

Aux questions inconnues de l'indéfinissable crise

Du temps, et de l'espace, passe et ne traverse pas,

La croisée des chemins se fait en nos mea-culpa,

Ces quotidiens sommeils qui deviennent soleils brillant

Servant d'amer sûr et de phare aux hommes divaguant.

Quand on s'arrêtera à l'instant du regard pensé,

C'est dans les profondeurs oubliées du jamais sassé

Que l'on pourra puiser à l'ombre suie de nos mémoires,

L'instant créateur qui  fera vivre un non-être espoir.

Nous voici au palier de l'agir, entre égo régnant,

Le Soi partageant sans compter de la vie le prégnant.

 

 

 

 

Il y a tant d'amour feu et d'oubli, d'habitude dans le toujours aimé des jours qui passent

Que les jours  eux-même, initient leurs nuits propre à l'abri de quêtes lâsses.

Tu es la lettre majuscule qui enrichit l'écriture des corps chus et des bouts âmes

Et moi, je ne suis rien, que la ponctuation de toutes dimensions pour en chérir la flamme.

 

 

Yann