EN MEMOIRE DE…

 

La Première Pâque commémorait la fuite de israélites hors d’Egypte. A ce moment-là, Dieu avait préservé de la mort tous les premiers nés juifs, grâce au sang d’un agneau répandu sur les montants des portes.

 

Cet évènement annonçait l’œuvre de Jésus sur la croix en tant qu’agneau de Dieu sans défaut. Il versa son sang afin de sauver son peuple de la mort, qui est la conséquence du péché. (Lire Luc 22.14-19) [14 Quand l'heure fut venue, il se mit à table avec les [douze] apôtres. 15 Il leur dit: «J'ai vivement désiré manger cette Pâque avec vous avant de souffrir 16 car, je vous le dis, je ne la mangerai plus jusqu'à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu.»
17 Puis il prit une coupe, remercia Dieu et dit: «Prenez cette coupe et partagez-la entre vous 18 car, je vous le dis, [désormais] je ne boirai plus du fruit de la vigne jusqu'à ce que le royaume de Dieu soit venu.»
19 Ensuite il prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le rompit et le leur donna en disant :

« Ceci est mon corps qui est donné pour vous. Faites ceci en souvenir de moi. »].

 

La nuit est tombée sur Jérusalem et le temps est enfin venu. Un temps des plus solennels, des plus émouvants et des plus difficiles aussi. Car ce n’est pas pour une simple et courte séparation que le Seigneur se trouve avec ses disciples dans cette chambre haute, mais bien pour affronter l’ultime combat.

 

C’est pourquoi Dieu fait homme est venu (pour la croix) entourer ses apôtres. Jésus veut leur laisser quelque chose de fort. Le pain rompu et une coupe de vin.

 

Le pain rompu c’est l’image de son corps qui sera soumis à d’atroces souffrances, il sera blessé et brisé pour que mes péchés et les vôtres soient définitivement pardonnés.

 

Cette coupe qu’il porte des deux mains et qu’il tend vers le ciel (c’était la coutume juive), c’est l’image du sang répandu pour nous offrir la vie. Le sang d’une alliance bien plus parfaite et plus efficace que tous les rites de l’ancienne alliance.

 

Avant chaque élément, c’est lui qui prie, qui rend grâce, et qui donne la bénédiction comme s’il s’agissait d’une occasion joyeuse. Et pourtant c’est lui qui va mourir, c’est lui qui va prendre notre place… ma place.

 

Il sait que c’est son dernier repas, son dernier repas avant la croix. Mais pas son dernier repas avec ses disciples à qui il va demander de transmettre cette pratique aux autres disciples, de génération en génération jusqu’à ce qu’il revienne.

 

Alors bienheureux seront ceux qui prendront leur repas avec Jésus dans le Royaume de Dieu.

 

Nous aujourd’hui, tous ensemble, nous allons prendre ce pain et ce vin comme le Seigneur nous le demande. Prenons-le avec respect, en se souvenant que Christ a beaucoup souffert pour nous. Qu’il est mort et qu’il est ressuscité.

 

Avant de prendre ces éléments, faisons un moment de silence en remerciant notre Dieu en nous rappelant ce qu’il a enduré pour nous.

 

Et si nous sommes en règle avec Christ et les hommes, le Seigneur nous invite à sa table.

 

Prions...

 

(Message de Julien – Sainte Cène du 6/1/19)

Ichtus (2)