6 Ne vous inquiétez de rien ;

 mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu

par des prières et des supplications, avec des actions de grâces.

 7 Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence,

gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus Christ.

(Philippiens 4.6-7)

 

Lecture proposée : (Philippiens 4.4-9)

4 Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous. 5 Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. 6 Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. 7 Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus Christ. 8 Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l'objet de vos pensées. 9 Ce que vous avez appris, reçu et entendu de moi, et ce que vous avez vu en moi, pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera avec vous.

 

 

 

FAIBLESSE OU OBSTACLE ?

 

A la fin de l’année 2015, la santé de mon mari Rémi, handicapé depuis quatre ans, se détériorait toujours plus. J’étais de plus en plus inquiète. Avec mes enfants et mes petits-enfants, nous étions tous réunis auprès de lui pour chanter la joie de Noël. Les larmes voilaient les paroles des cantiques que j’essayais de chanter avec les autres. Ma voix tremblait, je luttais en vain pour cacher ma faiblesse.

 

Le 16 Janvier 2016 au soir, avec les aînés de la famille, nous entourions notre bien-aimé alité. Il ne pouvait plus parler, mais la présence de notre Seigneur nous gardait en paix. Et c’est avec calme que nous avons pu chanter deux strophes du cantique de Pâques : « Craindrais-je encore, il vit à jamais, celui que j’adore, le Prince de paix », et « Vois-le paraître, c’est lui, c’est Jésus ». Peu après, Rémi est parti auprès de son Dieu. La certitude de la réalité de ces paroles pour lui et pour nous a triomphé de notre faiblesse.

 

Lors du service à l’église, l’aumônier qui a souvent visité mon mari à l’hôpital, a dit : « La faiblesse n’est jamais l’obstacle, l’incrédulité est l’obstacle » et aussi : « Que la supplication soit accompagnée de reconnaissance ! ».

 

Deux paroles vraies à méditer.

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes – Dorothée Bonnal)

Ichtus (2)