NOUS NE NOUS APPARTENONS PAS

 

 

Fuyez l'immoralité sexuelle.

Tout autre péché qu'un homme commet est extérieur à son corps,

mais celui qui se livre à l'immoralité sexuelle

pèche contre son propre corps.

19 Ne le savez-vous pas ?

Votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous

et que vous avez reçu de Dieu.

Vous ne vous appartenez pas à vous-mêmes, 20

 car vous avez été rachetés à un grand prix.

Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps

[et dans votre esprit qui appartiennent à Dieu].

(1Corinthiens 6.18-20)

 

 

DE LA PAROLE…

 

La vie est une suite de décisions. Certaines sont peu importantes, d’autres ont un impact durable. Pour les « petits » choix de la vie – manger, s’habiller – nous suivons souvent nos penchants naturels. Pour les choix importants de la vie – quel métier choisir, où habiter, etc – nous pesons le pour et le contre avec soin. Dans tous les cas, nous courons le risque d’oublier un élément important : nous ne nous appartenons pas à nous-mêmes. Nous appartenons à Dieu.

 

Cet oubli est facile, non ? Nous avons tendance à aborder la vie de manière autonome, comme si nous étions seulement tenus d’honorer Dieu par l’adoration et le sacrifice. Mais Dieu désire un culte bien plus profond de notre part. Il veut que nous vivions dépendants de lui, conscients que chacun de nos actes et chaque pensée doivent cadrer avec ses desseins. Nous ne devons pas agir – ni même respirer – sans garder cette vérité à l’esprit. Nous avons été rachetés. Nous sommes à lui.

 

Certains pourraient considérer cette situation comme de la servitude. C’est ce que Paul pensait, quelles que soient les circonstances de sa vie : libre ou en prison – « De la part de Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l'Evangile de Dieu. »  (Romains 1.1) ;   « Maintenant, est-ce la faveur des hommes que je recherche ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ. » (Galates 1.10). Mais ce service est joyeux et dénué de tout sentiment d’oppression. Notre Maître est la bienveillance même. Il connaît notre être intérieur et il veut nous combler. La solution, pour nous, est d’être persuadés que Celui auquel nous appartenons et qui nous dirige est l’être le plus aimant et le plus compétent qui soit.

 

… AUX ACTES

 

Le chrétien qui vit avec cette sagesse – la conscience d’appartenir à quelqu’un d’autre – est un chrétien profondément transformé. Nos décisions en sont affectées, notre caractère en est redressé et le poids que nous portons est allégé. Nous perdons notre droit de disposer de nous-mêmes, mais nous sommes aussi soulagés du fardeau de devoir nous diriger nous-mêmes. Cette vérité est merveilleusement libératrice. Tout ce qui nous concerne et nous préoccupe est devenu l’affaire de Dieu lui-même.

 

 (Extrait du livre « 365 méditations – Dans ses pas – Chris Tiegreen)

Ichtus (2)