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Nous sommes ..... LE GENRE HUMAIN

 



Nous sommes des nantis
Les sécurisés des sangs
Les autorisés à l'emploi
Les assistés des différences
Et les pressés du temps qui des saisons
Ne retiennent que beau-temps
Sans penser à l'autrui
Qu’en tant que codicille
Qu'attend la « tempérie »
Les choisis d'un destin qui reste à définir.
*
Un pays a d'abord le goût de la terre.
Les sens à l'affût
C'est dans les sillons que la graine s'égaie,
Et dans l'artisan du travail que le transmis se gère !
L'intensif n'est que soleil d'été,
Épuisement du vivre et de ressource en sol !
Homme ! Tu veux la prévision,
Mais c'est l'impondérable
Qui dirige Natures !
C'est indéfinissable et vecteur de progrès
Émulsion d'incertains,
Au même titre que, les croisements vibrés
Sont porteurs de nouveaux vivre et d ‘ « imposer-à-vivre »
En opposition pure à « consanguinidée »,
Rythme en facilité certaine pour créer l'inédit ;
Discrimination positive,
Apprenti sorcier pour le dit du non-dit
De l 'Être qui aspire
Aux remèdes des maux à goût d'universel,
Et se retrouve cautère hissé
Sur la jambe de bois
Du politique élu, à élire, éperdu... Aux abois !
*
L’OGM a déjà haine du manipulé !
L'auge humaine pardonne ses diversifiés subis !
L'auge humaine subi les pardons inouïs !
L' In-vitro, l'in-utero, molécules incomplètes d'amour et de vécu,
Ne sont que paillassons où s'essuient les ego ;
Alors que tant d'enfants se meurent de l'Absence !
Se dire un peu parent, serait-ce un peu de foi ?
Le droit n'a rien à voire où le devoir est tout !
C'est dans la main tendue qu'on rencontre l'humain !
*
Les pressés du temps qui s'illusionnent ;
Qui des saisons ne retiennent que le « beau-temps », le rut !
Lors ce que tu vois que le tremplin est là,
Regarde : et la puissance de l' « avant »,
Et la glisse euphorique des présents !
N'oublie pas qu’au sol l'écrasement sera
A la dimension de la domination.
N' oublie pas qu'au sol
Le damné, le « donné », tous les « laisser pour compte »
Arrondiront leur dos
Pour le faire bondir
Vers l'enfer de ceux
Qui vivent leur absolu...
Tu sais !
Ce supérieur ancré de l’Être relatif
Tourné vers un supérieur ancré,
Et tout immobilisme.
*
Voire toujours l'horizontalité en berne
Des pas résonner en écho
A la verticalité mûre
De l'enjambée construite...
C'est seulement frange du temps
Que l'on humidifie par les larmes des ans ...
Et c'est la transcendance qui se vit spiralée !
*
Nous somme les nantis
Les sécurisés d' « ans-tant »,
Les autorisés qui ploient,
Les assistés d'indifférences
Sans le temporiser du relatif aimer
Empreint d'équilibre certain,
D'empathie compassionnelle.
*
Nous sommes le « Genre-humain » !
ET QUE FAIT-IL DE DIEU ?
*
Yann