Et la Parole s'est faite homme,

elle a habité parmi nous,

pleine de grâce et de vérité,

et nous avons contemplé sa gloire,

une gloire comme celle du Fils unique venu du Père.

(Jean 1:14)

 

aujourd'hui, dans la ville de David,

il vous est né un Sauveur qui est le Messie, le Seigneur.

(Luc 2:11)


Notes de la Bible Segond 21

Luc 2

  • 2.11 Messie : ou oint de Dieu, en grec Christos. Les Juifs attendaient, d'après les promesses de l'Ancien Testament, la venue d'une personne désignée par Dieu, qui leur apporterait la délivrance.

 

 

Lecture proposée : (Philippiens 2:5-11)

 

5 Que votre attitude soit identique à celle de Jésus-Christ:
6 lui qui est de condition divine,
il n'a pas regardé son égalité avec Dieu
comme un butin à préserver,
7 mais il s'est dépouillé lui-même
en prenant une condition de serviteur,
en devenant semblable aux êtres humains.
Reconnu comme un simple homme,
8 il s'est humilié lui-même
en faisant preuve d'obéissance jusqu'à la mort,
même la mort sur la croix.
9 C'est aussi pourquoi Dieu l'a élevé à la plus haute place
et lui a donné le nom
qui est au-dessus de tout nom
10 afin qu'au nom de Jésus
chacun plie le genou
dans le ciel, sur la terre et sous la terre
11 et que toute langue reconnaisse
que Jésus-Christ est le Seigneur,
à la gloire de Dieu le Père.

 

 

 

FAUT-IL FÊTER NOËL ?

 

Le 25 décembre est une fête païenne qui fut très tôt insérée dans le calendrier liturgique. Avons-nous raison de le fêter ?

Toutes les occasions ne sont-elles pas bonnes pour nous souvenir de ce fait unique, impensable : Dieu s'est lui-même incarné ? Il est entre dans notre histoire, quittant sa gloire, pour revêtir notre nature humaine, partager nos limitations, connaître la dépendance totale du nouveau-né, les années de maturation, puis la faim, la soif, la fatigue, l'incompréhension, les crachats, le fouet et la mort la plus ignominieuse...Lui, le Créateur de l'univers !

 

Comment ne pas s'émerveiller, se laisser bouleverser surtout de découvrir que cette démarche incroyable fut le fruit de l'amour, de sa volonté de nous arracher à notre condition d'humanité déchue pour nous associer à son éternité ? Laissons nos cœurs se remplir d'étonnement, de reconnaissance.

 

Surtout, ne réservons pas notre émerveillement et notre adoration à l'enfant de Noël, moins encore au 25 décembre. Vivons de ce mystère insondable tout au long des jours de notre vie. C'est cet amour inouï, inexplicable, qui doit en devenir comme la source, le fil conducteur, l'ambition. Il n'est rien, non plus, qui soit plus digne de méditation.

 

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes – Richard Doulière)

Ichtus (2)