LE TOURMENT DE MA VIE

 

« 20 C'est alors qu'une femme qui souffrait d'hémorragies depuis 12 ans s'approcha par-derrière et toucha le bord de son vêtement, 21 car elle se disait : « Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie. »
22 Jésus se retourna et dit en la voyant : « Prends courage, ma fille, ta foi t'a sauvée. » Et cette femme fut guérie dès ce moment. » (Matthieu 9.20-22)

 

La maladie fondit sur moi comme un aigle sur sa proie : empoisonné quelques heures plus tôt par un pesticide, je fus soudain terrassé par des nausées, des vomissements, des crampes abdominales, des maux de tête et une forte fièvre. Le jeune garçon de 10 ans débordant de vitalité que j'étais 24 heures plus tôt, se trouvait soudain à l'article de la mort. Impossible de bouger ou simplement d'ouvrir les yeux à la lumière du jour. Appelé en urgence, notre médecin diagnostiqua une hépatite toxique : « Le pronostic est très réservé » dit-il à mi-voix à mes parents. « Si le foie ne tient pas le coup, on ne pourra rien faire. Alors puisque vous préférez ne pas l'hospitaliser, je retire ma responsabilité... ».

 

Aux portes de la mort

 

De fait, la maladie continua d'empirer ; un jour la fièvre grimpa à 41°3, et dans un état de faiblesse extrême, je me sentis en train de mourir. Je sombrais dans un état pré comateux et eus l'étrange sensation que mon esprit se détachait de mon corps. Ouvrant péniblement les yeux, j'aperçus ma mère et mes sœurs sur le seuil de la chambre à coucher. Le visage baigné de larmes, elles se mirent à chanter un vieux cantique dont les paroles allèrent droit à mon cœur :

 

Si seulement je puis toucher son vêtement

Le bord suffit

Car il guérit entièrement.

 

Une grande douceur, une grande paix, mais aussi une incroyable puissance se dégageaient de la mélodie et des paroles de ce chant. Malgré ma grande faiblesse, je réalisais que c'était comme si Jésus me disait que ce qu'il avait fait jadis pour une femme malade, il allait le faire pour moi si seulement je pouvais toucher son vêtement, c'est à dire avoir une confiance totale en lui.

 

Guéri par Jésus

 

Je le fis très simplement en plaçant toute ma foi d'enfant en Jésus-Christ. Dès lors, et à la grande surprise de notre médecin, ma santé s'améliora de jour en jour. Tombé malade au début des vacances d'été, ma convalescence s'amorça avant la rentrée des classes. Je restais encore très faible pendant plusieurs mois. Mais je guéris sans aucune séquelle. Que Jésus-Christ en soit remercié, que son Nom soit loué !

 

Conversion à Dieu

 

Je vivais ma guérison comme une sorte de résurrection. J'avais été aux portes de la mort et j'en étais revenu. C'est à ce moment-là que Jésus-Christ se fit connaître à moi personnellement. Au soir du 15 septembre de cette année-là, je sentis que le Saint-Esprit agissait en moi. J'étais là dans la pénombre, lorsque soudain je réalisai mon état de pécheur devant Dieu. La Bible (qui est le livre où Dieu s'adresse aux hommes qu'il a créés) déclare, dans la lettre aux Romains 3.23 :

 

« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. »

 

Tous les hommes. Sans exception, moi y compris. Toutes mes mauvaises actions passées défilèrent devant mes yeux, comme dans un film. Je n'avais que 10 ans, mais j'avais commis beaucoup de vols et autres larcins, notamment à l'école ; j'avais menti et trompé mes parents ; j'avais souvent été méchant, égoïste et paresseux ; la colère et l'animosité habitaient en moi. Alors j'ouvris ma Bible et réalisai que toutes ces attitudes de ma vie passée me condamnaient et me séparaient de Dieu : Ce sont vos fautes qui mettent une séparation entre vous et Dieu. Ce sont vos péchés qui vous cachent sa face, déclare le prophète Esaïe au verset 2 du chapitre 59 [mais ce sont vos fautes qui ont fait séparation entre vous et votre Dieu, ce sont vos péchés qui vous l'ont caché et l'ont empêché de vous écouter.].

 

M'agenouillant devant mon lit, je me mis à pleurer amèrement. Je confessai à Dieu mes péchés et lui demandai pardon. Et c'est à ce moment-là que je compris l'immensité de son amour. Ce soir-là, j'acceptai Jésus-Christ comme Sauveur personnel et réalisai que le problème de mes péchés avait été définitivement réglé !

 

Lorsqu'enfin je me recouchai, la joie et la paix qui m'inondaient étaient telles que je m'endormis en serrant la Bible sur mon cœur ! Dès le lendemain matin, je racontai à mes parents comment j'avais accepté Jésus-Christ dans ma vie, et leur demandai pardon pour toutes mes transgressions passées. J'utilisai les trois jours suivants à mettre ma vie en ordre auprès des personnes que j'avais offensées.

 

Quarante ans après

 

Les années ont passé, et aujourd'hui je peux témoigner que la bonté et la fidélité de Dieu ne m'ont jamais fait défaut ! Voilà plus de quarante ans que j'expérimente au quotidien le privilège d'être aimé de Dieu qui est mon Père céleste. Je suis actuellement médecin et pasteur, en phase directe avec les problèmes les plus divers de mes contemporains, et c'est à vous, qui lisez ces lignes, que je désire m'adresser en terminant.

 

Peut-être êtes-vous angoissés devant de sombres perspectives d'avenir ? Vous craignez pour vous-mêmes ou pour vos enfants. Vous croulez sous le poids d'innombrables soucis. Vous vivez dans une tension perpétuelle et recherchez la paix du cœur. Alors venez à Jésus-Christ, déposez vos craintes et vos appréhensions à ses pieds. N'a-t-il pas déclaré : Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos ? (Matthieu 11.28).

 

Jésus-Christ, un Sauveur personnel  pour vous aussi

 

Peut-être êtes-vous angoissés en pensant à la mort et à l'au-delà. Vous avez cherché la réponse à vos questions dans les religions ou dans les philosophies humaines et vous n'avez toujours pas trouvé. Alors venez à Jésus-Christ qui déclare :

 

Je connais mes brebis, je leur donne la vie éternelle. Elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main (Jean 10.27-28) [27 Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent. 28 Je leur donne la vie éternelle. Elles ne périront jamais et personne ne pourra les arracher à ma main.].

 

Amis lecteurs, si vous n'êtes pas sûrs d'être en règle avec Dieu, si vous ne savez pas où vous passerez l'éternité, n'attendez pas davantage pour accepter le salut que Dieu vous offre gratuitement : aujourd'hui même confessez devant Dieu que vous êtes pécheurs ; venez à Jésus-Christ qui, en sacrifiant librement sa vie sur la croix, a porté sur lui le poids de vos péchés. Croyez en Jésus-Christ qui après être mort sur la croix, est ressuscité d'entre les morts et est vivant aujourd'hui. Acceptez-le comme votre Sauveur personnel et remerciez-le pour son sacrifice parfait. Enfin, remplis du Saint-Esprit, confessez-le devant les hommes comme votre Sauveur et Seigneur : Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé (Romains 10.9).

 

(Flyer de « Média Espérance » - Dr Samuel Saltzmann)

Ichtus (2)