Jésus prit la parole et lui dit: «Simon, j'ai quelque chose à te dire.»

«Maître, parle», répondit-il.

(Luc 7.40)

 

Lecture proposée : (Matthieu 8.5-10)

5 Alors que Jésus entrait dans Capernaüm, un officier romain l'aborda et le supplia 6 en disant: «Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, et il souffre beaucoup.»
7 Jésus lui dit: «J'irai et je le guérirai.»
8 L'officier répondit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri. 9 En effet, moi aussi je suis un homme soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un: ‘Pars!' et il part, à un autre: ‘Viens!' et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci!' et il le fait.»
10 Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient: «Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.

 

 

 

VIENS !

 

Un centurion vint trouver Jésus pour le prier au sujet de son serviteur paralysé. Il lui précise que sa position lui permet de dire à chacun des soldats sous ses ordres : « Va ! » et il va, et à l’autre : « Viens ! » et il vient.

 

Il y a des moments dans la vie où le Seigneur nous dit : Viens, j’ai quelque chose à te dire. Ne sont-ils pas les plus heureux que nous puissions vivre ?

 

Lui répondrons-nous qu’il serait préférable qu’il s’adresse à quelqu’un d’autre parce que nos activités ne nous permettent pas de méditer sa Parole ? Ou répondrons-nous comme Samuel, jeune enfant : Parle, ton serviteur écoute ?

 

Ne serait-il pas préférable de nous asseoir à ses pieds comme Marie, qui écoutait Jésus ? S’il nous invite à venir, notre seul devoir est de lui obéir. C’est alors que cette parole au-dedans de nous remplira nos cœurs d’une grande facilité pour parler autour de nous de son amour et de sa grâce.

 

Mais nous devons veiller à ce que, quelque précieuse que soit la lecture de sa Parole, elle ne tombe pas dans une terre aride et stérile qui ne profitera ni à moi ni à personne.

 

Le centurion ajoute : Je dis à mon serviteur : Fais cela ! et il le fait. Lorsque le Seigneur désire nous parler, avons-nous le droit de faire autre chose que ce qu’il nous demande ?

 

Quels merveilleux moments lorsque nous restons obéissants et à son écoute !

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes » - Albert Nouguier)

 

Ichtus (2)