« Je devance l’aurore et je crie : je m’attends à ta parole »

(Psaume 119.147)

 

AVANT LE JOUR

 

Je déteste me lever tardivement, car j’ai alors l’impression que déjà la journée se délite, se fractionne, loin de l’inspiration que Dieu veut et peut y mettre avec soin.

 

Il arrive assez souvent qu’au cours d’émissions littéraires, l’animateur demande à chacun des participants le mot qu’il préfère. En ce qui me concerne, le mien est aurore, à cause de sa sonorité et de la grâce d’un jour nouveau qu’il évoque, de la nature qui s’éveille pour m’accueillir, des hommes et des animaux que je vais pouvoir rencontrer.

 

Même si, certes, il en est encore de très beaux, combien parlants ou édifiants, combien profonds et mélodieux étaient les messages et les mélodies des cantiques d’autrefois. Laissez-moi évoquer deux d’entre eux :

 

  • L’appel à ne pas tarder à âtre des témoins du Seigneur : « Semons dès que brille l’aurore »

 

  • Et, peut-être encore davantage, cette poétique invitation à l’espérance pour tous : « Anges, chantez l’aurore aux enfants de la nuit » (Sur les ailes de la Foi, n° 349 et 76)

 

Merci, Ruben Saillens !

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes » - Ivan Doulière)

 

Semons dès que brille l'aurore

Ichtus (2)