Toute cette multitude saura que ce n’est ni par l’épée

ni par la lance que l’Eternel sauve

(1 Samuel 17.47)

 

EN QUOI METTONS-NOUS NOTRE CONFIANCE ?

 

Peu de paroles me semblent plus significatives que celles que David adresse à Goliath, le Philistin : « Tu marches contre moi avec l’épée, la lance et le javelot… Tu mets ta confiance dans les moyens humains… Moi, je marche contre toi au nom de l’Eternel des armées…

 

Le récit met en scène un tout jeune homme face à un guerrier redoutable, fort de son apparence et de sa panoplie… Un tout jeune homme qui a choisi ce qui ne se voit pas, une panoplie spirituelle qui lui confère l’assurance tranquille de la victoire. Non sa victoire à lui, mais celle du Dieu au nom de qui il affronte le géant.

 

Nous voyons plus que jamais se manifester la cruauté et la violence armées jusqu’aux dents et la lâcheté du terrorisme pour imposer un dieu étrange qui se satisferait de quelques mots d’une confession de foi née de la frayeur.

 

Comme enfants de Dieu, nous sommes engagés dans le combat contre des puissances spirituelles. Sur quelles armes, quelles méthodes ou techniques nous reposons-nous pour croire à la victoire ?

 

Ne nous arrive-t-il pas d’oublier que ce n’est ni par la force ni par la communication, moins encore par l’intelligence ou la persuasion humaines que Dieu sauve ?

 

Qu’espérer si ce n’est pas à genoux, dans la foi, que je combats ?

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes » - Richard Doulière)

 

Ichtus (2)