LA SCIENCE ET LA BIBLE

 

Avant l’ère scientifique, nos ancêtres n’avaient aucune notion d’un univers ordonné et gouverné par une loi immuable. Il y a 300 ans, cependant, l’homme entre dans l’ère scientifique et cesse de se fier entièrement à ses sens pour s’efforcer de découvrir les lois de l’univers. Le résultat ? La science a fait plus de progrès au cours des 50 dernières années que durant les 5 000 ans qui les ont précédées.

 

Mais nous sommes loin d’avoir progressé de la même manière dans le domaine moral et spirituel.

 

Au contraire, ces nouvelles découvertes scientifiques, malgré les bienfaits énormes qu’elles peuvent apporter à l’humanité, ont déclenché un cauchemar sans précédent avec les bombes, les sous-marins nucléaires équipés de missiles et tout un arsenal de maladies et de poisons. On ne peut pas condamner la science mais ses sous-produits terrifiants ont rendu le problème encore plus évident.

 

La sincérité ne suffit pas !

 

C’est un problème essentiellement moral qui provient d’une anarchie morale et religieuse caractéristique de l’homme de nos jours. Combien de fois n’entend-on pas dire : « peu importe ce que l’on croit, pourvu que l’on soit sincère ». Cette idée vient tout droit de l’âge pré-scientifique !

 

Mais ce serait une folie que de vouloir appliquer ce même principe au monde physique. Aucun accident ne devrait jamais se produire si la sincérité suffisait à éviter les conséquences désastreuses des actions humaines.

 

De quel droit peut-on affirmer alors que la sincérité suffit dans le domaine moral ? Pourquoi n’admettrions-nous pas que notre retard dans notre développement spirituel est dû au refus d’accepter l’existence d’un ordre moral ? Mais, va-t-on objecter, comment peut-on analyser l’ordre moral ?

 

On peut répondre à cette question que, de même que des expériences ont donné à Galilée la preuve d’un ordre établi dans l’univers, il est possible de prouver expérimentalement l’existence d’un ordre moral. De plus, le même livre, la Bible, qui a suggéré à Galilée l’existence d’un univers ordonné, propose aussi de faire une expérience analogue dans le domaine moral.

 

La Bible contient de multiples assertions que l‘on peut vérifier par l’expérience pour autant que l’on respecte les exigences de celle-ci. De même que l’on ne peut pas vérifier un résultat bactériologique en brisant les préparations, en jetant les bouillons de culture ou en mettant le feu au laboratoire, de même personne ne peut vérifier un résultat dans le domaine moral et chrétien sans se soumettre aux conditions requises par l’expérience.

 

Le facteur déterminant

 

Ces conditions telles qu’elles figurent dans la Bible, consistent à reconnaître d’une part, la nécessité de satisfaire à la justice de Dieu et, d’autre part, l’incapacité de l’homme à atteindre cette justice. « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 :23). La peine infligée est donc la mort spirituelle. « L’âme qui pèche c’est celle qui mourra »  (Ezéchiel 18 :20).

 

Mais devant l’incapacité humaine, Dieu dans son amour et sa miséricorde infinis, a pris sur lui la condamnation prononcée sur l’homme pécheur : « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5.8). « … l’évangile (la Bonne Nouvelle) de Jésus-Christ est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » (Romains 1.16*).

 

Dans cette expérience, le facteur déterminant est la foi, c’est-à-dire une entière confiance et l’acceptation totale des dispositions prises par Dieu.

 

Nous sommes convaincus que la Bible est la clé de la compréhension de l’ordre moral immuable que Dieu a établi. Nous sommes aussi persuadés que l’application de l’enseignement de la Bible entraînera un progrès dans le domaine moral aussi prononcé que le progrès scientifique qui débuta lorsque les hommes se mirent à observer la nature et cessèrent de faire confiance à leur propre imagination.

 

Enfin, nous sommes certains que si vous mettez la Bible à l’épreuve, vous constaterez que l’expérience démontre la véracité de ses enseignements.

 

 

(Flyer de CROIRE ET SERVIR)

 

*

« En effet, je n'ai pas honte de l'Evangile [de Christ]: c'est la puissance de Dieu pour le salut de tout homme qui croit, du Juif d'abord, mais aussi du non-Juif.  » (Jean 1:16)

Ichtus (2)