« Celles qui dirent ces choses aux apôtres étaient Marie de Magdala,

Jeanne, Marie, mère de Jacques et les autres qui étaient avec elles »

(luc 24 :10)

 

CONNAISSEZ-VOUS JEANNE ?

 

Celle dont parle Luc dans son évangile, mais sur laquelle il ne s'est pas attardé. Qui était-elle ?

 

« Jeanne, femme de Chuza, intendant d'Hérode ». La voilà décrite en peu de mots (Luc 8:3) : juste un nom qui veut dire « l'Eternel a été favorable » !

 

L'Eternel lui a-t-il été favorable parce qu'elle faisait partie de l'entourage d'Hérode, tétrarque de la Galilée ?

 

Non, l'Eternel lui a été favorable parce qu'elle a un jour rencontré Jésus et sa vie en a été bouleversée. Jésus l'a guérie et elle l'a suivi. Les douze suivaient Jésus de village en village, mais des femmes étaient là aussi, et, parmi elles, il y avait Jeanne.

 

Celui qui n'avait pas un lieu pour reposer sa tête a eu des aides discrètes qui pourvoyaient à ses besoins. Parmi elles, Jeanne.

 

Quel impact sa foi a-t-elle eu sur ses maîtres impies ? Comment a-t-elle fait pour suivre Jésus et l'assister de ses biens ? Aucun détail, mais nous savons qu'elle est allée jusqu'au pied de la croix et même plus loin : elle va au tombeau pour embaumer le corps de Jésus. Presque anonyme, mais fidèle.

 

Oui, Dieu lui a vraiment été favorable. Elle fait partie des premiers témoins de la résurrection de Jésus : femme de l'ombre, mais première détentrice du message de la vraie Bonne Nouvelle. Un exemple à méditer et à suivre.

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes – Régine Heitz)

Ichtus (2)