« Moi, donc, je cours, non pas comme à l’aventure ;

je frappe , non pas comme battant l’air »

(1 Corinthiens 9 :26)

 

COURIR POUR DIEU

 

En mer, ce n’est pas déployer un grand filet mais la présence des poissons qui fera la pêche ! De même pour toute la voilure d’un bateau, c’est la force du vent qui fera sa vitesse ! Nos actions sont inefficaces en dehors de la volonté et de la grâce de Dieu. Pour ne pas courir comme à l’aventure ou comme battant l’air, il vaut mieux consulter Dieu avant d’agir.

 

Maintenant, quand Dieu nous montre clairement sa volonté, il vaut mieux agir que d’attendre et ne rien faire. Naaman le Syrien n’a pas été guéri en écoutant la parole du prophète, mais en y obéissant ! Quand Dieu a ouvert un passage dans la mer Rouge ce n’était pas pour le contempler, mais pour y marcher immédiatement ! Dans la fable de Jean de La Fontaine, parce que retardataire au départ, le lièvre a perdu la course face à la tortue…

 

C’est dans la mesure de notre écoute et de notre obéissance à Dieu que nos vies seront utiles à sa cause. En définitive, pour servir Dieu, nous ne devons courir ni devant lui, ni éloignés de lui. C’est comme dans une compétition de natation : le faux départ vous élimine, et partir à la traîne vous condamne tout aussi sûrement ! Courir pour Dieu ? Oui, mais… courez de manière à remporter le prix, dit l’apôtre Paul. Que votre vie soit, à la fois, ajustée et réactive aux directives de Dieu !

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes » - Dominique Moreau)

Ichtus (2)