« L’homme que nous étions autrefois a été crucifié avec le Christ…»

(Romains 6 :6)

 

MOURIR … POUR VIVRE VRAIMENT

 

 

Un sacrement, le mot vient du latin sacramentum, était à l’origine le serment d’engagement d’un nouveau légionnaire romain par lequel il jurait fidélité à Rome. Le baptême est un sacrement dans ce même sens. On s’engage à suivre Christ et à lui être fidèle quoi qu’il en coûte. La sainte cène en est quelque sorte le renouvellement.

 

Partir, c’est mourir un peu…

 

Devenir chrétien, c’est partir pour un long voyage, c’est un départ pour d’autres horizons, sans retour prévu. Les éléments suivants se retrouvent toujours dans un tel engagement  :

 

  • Une prise de conscience (la religion nous endort, la foi nous réveille)

  • Une action résolue (la repentance, c’est se voir du point de vue de Dieu)

  • Un engagement déterminant (on ne veut plus vivre comme par le passé)

  • Un changement définitif (Jésus-Christ sera au centre désormais).

 

Mourir pour vraiment vivre.

 

Etre baptisé, c’est être enseveli. L’eau est l’image du jugement et de la mort. Nous quittons un monde condamné pour suivre Jésus. Mais on ne peut enterrer que celui qui est mort ! Autrement dit, le rite en soi n’a de sens que s’il y a eu conversion, que si, par la croix de Jésus, je suis devenu un étranger pour ce monde. Mais si cela est le cas, une lutte incessante en sera le résultat. Pourquoi ? Parce qu’on a changé de propriétaire. Ce n’est plus moi qui vis…

 

(Extrait des « Méditations quotidiennes » - Egbert Egberts)

Ichtus (2)