« Finalement, Orpa embrassa sa belle-mère, mais Ruth resta avec elle »

(Ruth 1.14)

 

RUTH L’AMIE

 

Orpa embrasse sa belle-mère pour prendre congé. L’Ecriture ne lui fait aucun reproche ; qu’elle retourne dans sa famille, c’est humain. Ce qui est étonnant, c’est que Ruth ne prenne pas le même chemin : elle reste attachée à sa belle-mère, une femme du peuple hébreu, un peuple hostile.

 

Billy Graham a dit : « Que tant de jeunes partent dans la drogue, dans la pornographie, dans les plaisirs faciles ne m’étonne pas. Ce qui m’étonne, ce sont ces milliers de jeunes qui se lèvent pour suivre Jésus ». Pourquoi Ruth et pas Orpa ? C’est le mystère de la liberté de chacun. 

 

L’amour de Dieu ne nous prend pas notre liberté ; au contraire, il nous rend libres. Dieu nous traite comme des êtres responsables. Nous pouvons choisir. Dans le ciel il n’y aura que des volontaires. Ruth a choisi librement la terre de sa belle-mère, celle du peuple hébreu.

 

Le nom de Ruth vient d’une racine qui peut signifier « amie ». Elle restera pour sa belle-mère une amie fidèle. Quel réconfort dans les moments difficiles d’avoir de tels amis ! L’ami aime en tout temps et dans le malheur il se montre un frère. (proverbes 17.17*)

 

C’est ce que Jésus veut être pour les siens (Jean 15.14**). En Jésus, Dieu nous offre son amitié. Ne la méprisons pas, ne la galvaudons pas. Demandons-lui de nous rendre conscients de ce privilège et d’en tirer les conclusions.

 

(Extrait des « Méditations Quotidiennes – François-Jean Martin)

 

*

« L'ami aime en toute circonstance,
et dans le malheur il se montre un frère. » (Proverbes 17:17)

**

« Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. » (Jean 15:14)

Ichtus (2)