« ...Je te châtierai avec équité ; je ne puis te laisser impuni»

(Jérémie 30.11)

 

QUEL PERE NE CORRIGE PAS ?

 

Ces paroles, d’abord adressées à Israël, concernent aussi quiconque se réclame de la foi d’Abraham. Elles ne correspondent guère à la mentalité présente. Même lorsque nous reconnaissons nos fautes et ce qu’ont de juste les conséquences qui en découlent, nous aimerions ou pensons évidemment y échapper. Dieu est si bon. Mais nous avons besoin de correction. La repentance, même la plus sincère, ne nous délivre généralement pas des conséquences de nos erreurs.

 

Dans sa bonté, Dieu, parfois, enlève jusqu’aux traces de nos fautes. Mais il nous faut, le plus souvent, en porter le poids pendant de longues années. Il est bon qu’il en soit ainsi. D’une part, parce que nous n’apprenons pas autrement la gravité du péché ; d’autre part, parce que nous pouvons y reconnaître la main d’un père soucieux de notre éducation. Si nous n’étions pas ses fils, pourquoi nous corrigerait-il ? S’il ne peut nous laisser impunis, c’est parce qu’il nous reconnaît comme siens et qu’il veut notre bien.

 

Ses interventions sont équitables. Elles ne sont pas trop lourdes, mais mesurées à notre capacité de support et à notre degré de maturité.

 

« Si tu me châties, Seigneur, c’est que tu me reconnais pour ton enfant ? Sois-en béni. Mais n’oublie pas que j’ai besoin de ta patience. Si tu me traitais comme je le mérite, je ne pourrais subsister »

 

(Extrait des « Méditations quotidiennes » - Richard Doulière)

 

 

« Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine. Dieu est fidèle, et il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter. » (1 Corinthiens 10:13)

 

Ichtus (2)