« Mais si vous faites du favoritisme, vous commettez un péché, vous êtes condamnés par la loi comme des transgresseurs»

(Jacques 2.9)

 

LE FAVORITISME

 

Combien de cicatrices profondes, de sous-estime de soi, de rancoeurs durables, de jalousies toxiques sont nées à cause du favoritisme familial ?

L’inégalité d’amour est du poison…

Combien de situations, de mérites, d’efforts, dans le monde du travail, ont été bafoués par cette affligeante pratique ?

N’est-ce pas trahir Dieu que trahir le principe d’égalité ?

Pierre nous rappelle qu’il est écrit : «... Vous serez saints, car je suis saint...» (Lévitique 11:44,45 ; 19 :2 ; 20:26).

 

De même, nous pouvons dire à la manière de l’Apôtre : « Mes frères et sœurs, que votre foi en notre glorieux Seigneur Jésus-Christ soit libre de tout favoritisme»(Jacques 2.1), car « Quant à ceux qui sont les plus considérés – ce qu'ils étaient autrefois m'importe peu, Dieu ne fait pas de favoritisme « (Galates 2.6).

A propos des Juifs et des non-Juifs, l’apôtre Paul confirme que « car devant Dieu il n'y a pas de favoritisme. «  (Romain 2.11).

 

Interdisons-nous les amalgames, le sexisme, le racisme… dans la bonté et la miséricorde, ne faisons pas de distinction. Ayons de la considération pour tous. Ne découpons pas l’amour fraternel par tranche d’âge.

 

Méfions-nous de ce que nous nommons nos préférences ! N’est-il pas écrit que celui qui méprise le pauvre outrage celui qui l’a fait ? Si vous aimez seulement ceux qui vous aiment, ne faites-vous pas ce que Dieu hait : du favoritisme ?

 

Dépouillons-nous du vieil homme et de ses injustices. L’homme nouveau en Christ désire aimer comme Dieu a aimé…

 

(Extrait des « Méditations quotidiennes – Dominique Moreau)

Ichtus (2)