« Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. »

(Luc 18.13)

 

ESPOIR ET PARDON

 

L’attitude du publicain nous enseigne. Tandis qu’il se considérait comme indigne d’attention, il sera écouté et pardonné par Dieu. Que personne ne pense au fond de lui : je suis trop grand pécheur, je n’ose pas prier Dieu… Quand bien même nous tomberions au plus profond de l’indignité, ne désespérons pas, mais présentons-nous devant Jésus-Christ, notre avocat.

 

Par lui, le trône du pardon est accessible. Si tu gardais le souvenir des iniquités, Eternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? chante le psalmiste ? (Psaume 130.3). Mais le pardon se trouve auprès de toi, afin qu’on te craigne, ajoute-t-il. Rappelez-vous le brigand crucifié à côté du Christ. Il n’a pas désespéré, craignant que la grandeur de ses fautes ne soit supérieure à l’inépuisable bonté de Jésus. Il a osé le prier (Luc 23.42). Jésus lui répondra : « je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. »

 

Croyons que la grandeur de son pardon est capable de recouvrir la grandeur de nos fautes. Seulement, n’agissons pas comme le pharisien prétentieux, (Luc 18.10-14), humilions-nous sincèrement comme le publicain… Adressons-nous à Dieu, le cœur repentant et plein d’espoir en son pardon, car celui qui s’abaisse sera élevé !

 

(Extrait des « Méditations quotidiennes » – Dominique Moreau)

 

 

10 «Deux hommes montèrent au temple pour prier; l'un était un pharisien, l'autre un collecteur d'impôts.

11 Le pharisien, debout, faisait cette prière en lui-même: ‘O Dieu, je te remercie de ce que je ne suis pas comme les autres hommes, qui sont voleurs, injustes, adultères, ou même comme ce collecteur d'impôts.

12 Je jeûne deux fois par semaine et je donne la dîme de tous mes revenus.

13 Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: ‘O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.

14 Je vous le dis, lorsque ce dernier descendit chez lui, il était considéré comme juste, mais pas le pharisien. En effet, toute personne qui s'élève sera abaissée, et celle qui s'abaisse sera élevée.»

 

(Luc 18:10-14)

 

Ichtus (2)